1. Un jeu de cartes


    Datte: 05/11/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... Puis, ce fut lui qui râla fort en enfonçant profondément son glaive dans le fourreau qu’il lui avait trouvé. Il resta immobile à récupérer durant une quinzaine de secondes puis ressortit avec lenteur sa verge ramollie et trempée. Le sperme épais mêlé de cyprine coulait entre les fesses de la femme qui ne pouvait s’essuyer. L’homme se rhabilla et à mon grand étonnement, se promena à nouveau dans les rayons paraissant être en quête d’un autre trou, si j’ose m’exprimer ainsi.
    
    J’étais abasourdi. Il existait donc des lieux où des hommes payaient un « forfait » à l’entrée et baisaient le ou les culs qu’ils voulaient… Ils ne voyaient jamais le visage de la femme qui leur offrait leurs orifices. J’avais du mal à en croire mes yeux. Sidéré, je tournai la tête vers Patrick qui s’amusait de mon ahurissement.
    
    — Tu as compris le principe ? Alors, choisis donc un ou des culs et baise-les autant que tu veux et que tu peux !
    
    Bien sûr, à froid j’aurais refusé une telle proposition. Seulement, je bandais depuis le moment même où nous étions entrés et de plus, avant de venir, j’avais un peu forcé sur la rakija locale qui titrait bien cinquante degrés. Je m’approchai donc du « présentoir ». Des hommes besognaient des culs, crachaient leur sperme dans les vagins ou les rectums. Certaines femmes étaient inondées et apparemment, planter sa queue dans le foutre d’un autre ne gênait personne. Malgré ma griserie, je me refusai à une telle extrémité même pour assouvir un besoin sexuel de plus ...
    ... en plus pressant. Patrick fit alors un signe à je ne sais qui et un arrière-train féminin apparut dans une ouverture jusque là inoccupée. La chair ferme et blanche, de belles cuisses sans vergetures, un pubis glabre et une vulve aux grandes lèvres en papillon, j’eus le regard aussitôt attiré. Un homme s’approcha de la nouvelle venue, Patrick effectua un autre geste et un vigile éloigna l’importun.
    
    — Celle-ci est toute propre, profites-en.
    
    Comme un automate, je me rapprochai et caressai le sexe et les cuisses de cette femme que je ne verrai jamais, du moins le croyais-je. J’écartai ses petites lèvres rosées, une goutte de cyprine perla. Sans plus de pudeur ni de retenue, je léchai anus et nymphe puis je baissai mon pantalon. Ma bite jaillit par-dessus l’élastique de la taille du slip ; je la décalottai et la plongeai dans cet abîme brûlant de désir. Un profond gémissement retentit. Hormis Patrick, personne ne prêta attention à moi tandis que j’allais et venais dans cet écrin de douceur. J’étais couvert de honte, mais totalement désinhibé par l’alcool. Soudain, de vraies plaintes d’orgasme surgirent de l’autre côté de la cloison. Patrick, qui était derrière moi, me dit surexcité :— Elle jouit, Pedro ! Continue ! Continue ! T’arrête pas !
    
    Je déchargeai dans un cri rauque une bonne quantité de sperme, car je n’avais pas éjaculé depuis quelque temps. Quand je me suis retiré, la vulve et le périnée se contractaient encore sous le spasme voluptueux que j’avais provoqué. Je ...
«12...91011...15»