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0308 C’est là que l’imprévisible se produit.
Datte: 26/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... passée, une fois l’orgasme consommé, je me sens mal, Jérém me manque encore plus. Un autre soir je décide d’affronter mes démons. Je décide de rentrer à la Ciguë. En lisant la plaque « Rue de la Colombette » depuis le boulevard Carnot, je suis percuté par un faisceau de souvenirs. Et je repense à nos adieux déchirants, c’est dur de penser à quel point je l’aime, de savoir qu’il m’aime aussi, et de rien pouvoir faire pour l’aider, pour faire avancer notre relation. J’ai choisi de suivre le conseil de Charlène de prendre du recul, de prendre de la distance. Est-ce que je le retrouverai un jour ? Où es-tu, mon Jérém ? Début août 2002. Mes sorties à répétition et mes grasses matinées n’arrangent pas la relation avec mon père, et finissent même par inquiéter Maman. Elle me demande pourquoi je sors autant, je ne sais pas quoi lui répondre. Elle me demande si tout va bien avec Jérémie, je lui réponds qu’il a pas mal de choses à régler en ce moment et que pour l’instant il n’a pas de temps pour moi. J’ai envie de pleurer et Maman le sait. Elle me prend dans ses bras et ça me réconforte. Je finis par en avoir marre des sorties, et de l’ambiance à la maison. Je décide de changer d’air, de partir quand-même quelques jours à Gruissan. A la plage, haut lieu d’étude de la bogossitude, j’arrive à plusieurs conclusions capitales au sujet du masculin. Première conclusion : la combinaison chromatique bogoss brun à la peau mate et bronzée/t-shirt blanc/short de bain rouge, ...
... c’est juste sublime. Ce bogoss inconnu à la plage qui happe mon regard avec ce physique et cette tenue hyper sexy à mes yeux, me fait penser à Jérém. Mon beau brun arborait quasiment la même tenue lorsque je l’avais croisé à la piscine Nakache l’an dernier à mon retour de Gruissan. J’étais en compagnie de ma cousine, il était accompagné d’une pouffe. Et on avait baisé dans une cabine des vestiaires. Ah putain, qu’est-ce que c’était ça avait été chaud ! Première conclusion/bis : la combinaison bogoss brun à la peau mate et bronzée/torse nu, pecs et abdos dessinés et biceps saillants/short de bain rouge, c’est juste somptueux. Première conclusion/ter : la combinaison chromatique bogoss brun à la peau mate et bronzée/torse nu dessiné/short de bain rouge, le tout ruisselants à la sortie de l’eau, c’est juste à divin. Deuxième conclusion, tentative de réponse à une question « existentielle » : pourquoi le geste plus ou moins conscient d’un beau garçon qui passe nonchalamment sa main sous son t-shirt pour caresser ses abdos est chargé d’un érotisme à ce point insoutenable ? Peut-être parce que ce petit geste ressemble de très près à un acte d’autoérotisme. La main qui caresse et s’attarde sur cette région bien sensible, bien érogène, car située juste au-dessus du pubis, si proche de la zone du plaisir masculin, cache-t-elle d’autres envies ? Les doigts qui frôlent l’élastique du boxer ou du short de bain, ne manifestent-ils pas le désir d’aller plus loin dans la recherche ...