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0308 C’est là que l’imprévisible se produit.
Datte: 26/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... décomplexées, à ses sous-vêtements traînant dans la salle de bain, tout cela exacerbe en toi des désirs que tu essaies de réprimer. Mais ce qui te bouleverse le plus, c’est d’être confronté à son intimité. Certes, ça fait des mois que tu es confronté à sa nudité presque quotidiennement, dans les vestiaires au rugby. Mais c’est une chose de le voir prendre une douche dans un vestiaire, entouré des autres gars, et c’en est une autre de le savoir en train de prendre une douche, seul, à quelques mètres de toi. Sa proximité attise ton désir. Comme la nuit, quand tu rentres du taf et que tu t’allonges sur le clic clac. Tu sais qu’il est là, dans la chambre, et qu’une simple cloison te sépare de lui. Après le taf, tu es crevé, et tu n’as pas envie de sortir. Mais dans le clic clac, tu as envie de te branler. Tu te branles en pensant à ton pote dans son lit. Tu te branles en t’imaginant aller le rejoindre. Une nuit, en te branlant, tu t’es même dit que tu allais le faire. Tu as bondi du clic clac. Tu as posé ta main sur la poignée de la porte du couloir. Mais tu n’as pas pu aller plus loin. Depuis que tu habites chez lui, tu es aussi confronté à sa vie sexuelle. Parfois, sa copine vient passer la nuit à l’appart, et elle ne vient pas que pour dormir. A travers la cloison fine, tu entends les soupirs, les frémissements du plaisir, le cri silencieux de l’orgasme. Tu te branles, en rêvant de le(s) rejoindre dans sa chambre, dans le lit. Tu accepterais même un plan à trois, pour ...
... pouvoir regarder Ulysse prendre son pied. Tu te contenterais même de le regarder baiser sa copine, tu te contenterais même de frôler sa peau, son corps « par accident », comme lors du plan à quatre avec Thib , et celui à trois, avec Nico. Ça, c’est ce que tu te dis pendant que tu te branles. Et pourtant, à l’instant où tu perds pied, où l’explosion de ton plaisir balaie toute raison laissant la vérité du désir éclater dans ta tête avec une évidence incontestable, tu sais que ce n’est pas d’un plan à trois dont tu as envie, mais de coucher avec Ulysse. Tu as envie de lui. Tu as envie de prendre ton pied avec lui, tu as envie de mélanger ton plaisir au sien. Tu as envie de te retrouver dans ses bras. Tu as l’impression que tu serais si bien dans ses bras forts et rassurants. Après l’amour, Ulysse vient parfois boire un truc. Il traverse le séjour discrètement, il fait gaffe à ne pas te réveiller. Il semble ignorer que tu ne dors pas. Tu le regardes discrètement, dans la pénombre. Et lorsque la lumière du frigo illumine le corps d’athlète de ce beau garçon qui vient tout juste de jouir, et alors que tu viens tout juste d’essuyer tes émois, tu ressens une frustration immense. « Tu ne dors pas ? il te questionne une nuit, alors que ta discrétion n’a pas fait le poids face à ton envie de le mater. — J’ai pas sommeil. — On t’a pas réveillé, au moins… — T’inquiète… » Vos regards se croisent, se suspendent l’un l’autre pendant une fraction de seconde. Tu voudrais ...