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Des conséquences d'une chaude pisse
Datte: 23/08/2024, Catégories: fh, bizarre, amour, cérébral, amouroman, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe
... les moindres détails les relations amoureuses qu’elles avaient pu entretenir durant toutes ces années, la plupart particulièrement tordues. Comme ce petit vieux qui était son logeur et qui voulait toujours qu’elle vienne s’asseoir sur ses genoux et qu’elle l’appelle « papa », ou ces quatre chasseurs qui l’avaient entraînée dans un relais de chasse pour la prendre en tournante jusqu’à plus soif. Je la laissais égrainer ses délires, ça avait l’air de lui faire du bien de me raconter tout ça et je n’avais surtout plus aucune envie de trier le vrai du faux. Selon ses dires, durant toute cette période, elle n’avait jamais cessé de penser à moi, elle me voyait comme un Messie, vierge et immaculé, un pur amour resplendissant au milieu de la dépravation qui l’entourait. De mon côté, j’avais très peu pensé à elle mais, mes relations avec ma compagne étant ce qu’elles étaient, et les souvenirs de ce lointain passé revenant en surface, je décidai de faire le voyage en terre mancelle. On se synchronisa pour une RTT et je me retrouvai bientôt chez elle, dans ses bras, au milieu d’un foutoir indescriptible. Elle se laissait aller. Au niveau sentimental et émotionnel, nous étions toujours 100 % en phase, comme si elle était faite pour moi et moi pour elle. Nous passâmes la journée à nous caresser, à nous bécoter, à nous dorloter mais sans pour autant aborder des choses plus sexuelles. La fois suivante, elle voulut quand même que je la lèche mais je m’y refusai, sûrement le ...
... souvenir de cette « chaude pisse » qui m’avait enflammé la bouche et qui faisait aussi que je ne bandais plus avec elle. Je m’opposai même à ce qu’elle me suce, on ne sait jamais, des fois qu’elle aurait contaminé ma queue avec sa bouche ! Nous nous sommes contentés de nous branler mutuellement, ce qui n’était déjà pas si mal. Mais elle commençait à s’impatienter, je ne venais pas la voir assez souvent à son goût. Et puis elle s’inquiétait de ce que je pouvais faire avec mon épouse, quand est-ce que je la touchais, qu’est-ce que je lui faisais et qu’est-ce qu’elle me faisait de son côté ? Plus grand-chose, à vrai dire, car notre couple battait de l’aile depuis un certain temps déjà. Mais le peu qui se passait, il aurait fallu que je lui raconte tout dans le menu détail. Alors elle m’inondait de messages de toutes sortes. J’avais beau mettre le téléphone en sourdine et ôter le mode vibreur, ma moitié s’aperçut rapidement que des missives arrivaient à toute heure du jour et de la nuit. Il y eut des scènes, des menaces, des éclats de voix et finalement, très logiquement, une rupture. Elle m’expulsa de la maison et demanda le divorce avec en prime une jolie pension. Cela ne calma pas pour autant les ardeurs de l’autre foldingue car, selon elle, maintenant que je vivais tout seul, je pouvais voir autant de femmes que je le désirais et devais par conséquent la tromper avec toutes ces salopes.« Et pourquoi tu ne viens pas me voir tous les week-ends ? Tu préfères en voir ...