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Des conséquences d'une chaude pisse
Datte: 23/08/2024, Catégories: fh, bizarre, amour, cérébral, amouroman, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe
... d’autres, c’est ça ? » Classique, me direz-vous, mais sa façon de faire ne l’était pas, car elle était particulièrement hargneuse. Pour essayer de la calmer, je trouvai enfin une solution. Je venais de me dégoter un nouveau travail sur Rennes et lui proposai d’emménager avec moi. Il y avait justement un cabinet médical, à quelques centaines de mètres de mes bureaux, qui cherchait justement quelqu’un. Elle passa les entretiens et fut prise. La période qui suivit fut particulièrement faste et idyllique. Nous vivions ensemble, nous étions heureux, amoureux, merveilleusement bien en couple. Au niveau sexe, ce n’était toujours pas ça. Certes, j’avais réussi à la pénétrer une petite dizaine de fois, mais la plupart du temps cela fonctionnait nettement moins bien et souvent pas du tout, je n’étais pas un bon coup ! Et il suffisait qu’elle reparte dans ses divagations sexuelles pour que ça me coupe toute envie. Malheureusement, ses égarements se firent de plus en plus fréquents. En étais-je la cause ? Était-ce parce que je n’arrivais pas à la satisfaire ? Plus elle délirait et moins j’étais performant, et moins j’étais performant et plus elle délirait, l’effet boule de neige. Entre les médecins du cabinet qui l’exhibaient soi-disant devant des patients, le garagiste qui l’avaient fourrée sur un capot de voiture et les voisins qui la sodomisaient dans la cave… il y avait toujours de quoi dire et surtout de quoi penser. L’image de cette putain de « chaude pisse » me ...
... revenait sans cesse en tête. Anick me faisait aussi la vie pour mon gamin, ne voulait pas que je le reçoive à la maison, ne voulait pas non plus que j’aille le voir à Caen.« Je te préviens, si tu vas voir ta salope là-bas, moi je me donne aux premiers venus ! » Certains aspects de ma vie devenaient vraiment insupportables. Mais je faisais contre mauvaise fortune bon cœur, je l’aimais et je lui pardonnais à peu près tout, j’aurais fait n’importe quoi pour elle. Malheureusement, elle n’allait pas bien, pas bien du tout, les délires sexuels avaient fait place aux délires tout court, des monstres, des visions, des fantômes qui envahissaient sa tête, ses propos devinrent de plus en plus incohérents. Son employeur avait été contraint de la mettre en repos forcé, un médecin lui prescrivit des neuroleptiques et elle restait prostrée des journées entières dans un coin de notre appart. Et puis, un soir, elle n’était plus là, elle avait subitement disparu dans la nature après avoir saccagé une partie de l’appartement, un acte de pure démence. Quelqu’un de sa famille la retrouva finalement quelques jours plus tard, complètement hagarde, errant dans Loudéac. La seule solution : qu’elle soit à nouveau placée ! J’allais la voir, autant que faire se peut, dans sa maison de repos. Au début, elle semblait heureuse de me voir, mais au fil du temps elle devint de plus en plus taciturne, voire méchante. Un psychiatre, jugeant que mes venues ne lui faisaient pas de bien, me conseilla même ...