1. Des conséquences d'une chaude pisse


    Datte: 23/08/2024, Catégories: fh, bizarre, amour, cérébral, amouroman, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe

    ... était recouvert d’une belle toison brune, c’est ainsi que j’ai pu la lécher et déguster sa liqueur épicée, c’est ainsi que je l’ai entendue jouir, c’est ainsi que plus tard j’ai essayé de la pénétrer… mais je n’ai pas du tout brillé sur ce coup-là et ai dû me contenter de frotter tristement mon gland sur sa vulve chaude. Le stress de la première fois et de ces attouchements décidés par Madie, qui semblaient tellement artificiels et qui faisaient que je n’étais pas spécialement excité.
    
    Et quelques jours plus tard, j’avais une gonorrhée, mal à la gorge, mal à la bite, surtout quand je pissais.
    
    Panique à bord, devoir montrer ma petite queue à un vieux moustachu qui m’incendiait de sa morale, la honte en somme.
    
    Et quand j’ai voulu prévenir Anick de ce qui m’arrivait, elle n’a rien voulu savoir. Selon elle, c’était à cause de ma perversité, parce que j’avais essayé de glisser un doigt dans son anus, chose que je ne m’étais pourtant pas risqué à faire. Elle ne voulait plus me voir, m’accusait de l’avoir trompée avec une autre pouffiasse. En plus, elle me reprocha d’être incapable de bander et affirma devant sa copine que je l’avais traitée comme une vraie prostituée. Elle était vraiment déçue par mon attitude et par mes performances.
    
    Je suggérai quand même à son amie qu’elle devrait l’emmener voir un dermato, mais celle-ci prit sa défense au lieu d’abonder dans mon sens. Tout juste si elle ne m’accusa pas, elle aussi, d’avoir forniqué avec d’autres femmes et d’être ...
    ... l’unique cause de la contamination de la belle Anick. Tout était forcément ma faute et l’autre foldingue était par définition blanche comme neige. Ces deux harpies m’incendièrent jusque dans la rue. Écœuré, dépité, je rentrai chez moi la queue entre les jambes.
    
    La période des exams approchait, je ne revis plus Anick.
    
    o-o-o-o-o-o-o-o-o-o
    
    Quelques années plus tard, je m’étais mis en ménage avec une ex-collègue qui, au propre comme au figuré, m’avait fait un enfant dans le dos. Autrement dit, j’étais papa sans vraiment l’avoir désiré. Nous vivions en Normandie mais étions allés en week-end quelque part en Bretagne et c’est en revenant, non pas de Nantes, mais plus vraisemblablement de Quimper ou de Lorient qu’en passant dans le centre-ville de Loudéac, une foldingue se jeta subitement sur le capot de notre voiture en nous regardant avec de grands yeux ronds.
    
    — Mais c’est qui cette cinglée ? protesta ma compagne.
    
    Elle sortit comme une furie de la voiture et se mit à incendier la grande brune qui n’était autre qu’Anick. C’est vrai, comment l’avais-je oublié, sa famille était originaire de cette région.
    
    J’entendis un« Casse-toi connasse », puis ma moitié reprit le volant et manqua même d’écraser l’importune qui continuait de me regarder avec ses yeux de merlan frit.
    
    — Tu la connais cette pouffe ? Je ne sais pas ce qu’elle m’a raconté, mais elle se souvient de toi, elle m’a cité ton nom !
    — Il me semble l’avoir déjà croisée quand j’étais à la fac à Rennes, ai-je ...
«12...678...11»