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Des conséquences d'une chaude pisse
Datte: 23/08/2024, Catégories: fh, bizarre, amour, cérébral, amouroman, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe
... que j’avais dit là ! « Vade Retro Satanas », j’eus immédiatement droit à un exorcisme en bonne et due forme. Surtout quand je me risquai, un peu plus tard, à exhiber ma queue qui était fort à l’étroit dans mon caleçon en la gratifiant d'un « Regarde dans quel état tu me mets ! ». Qu’est-ce que j’avais pas fait là ! Certes, c’était sûrement malhabile de ma part, mais il n’y avait pas mort d’homme. Elle prit à peine le temps de se rhabiller et partit en claquant la porte, manifestement furax. Le lendemain matin, je trouvai cette missive dans ma boîte aux lettres : J’avoue que cela m’a quelque peu perturbé, je n’avais pourtant pas fait grand-chose, mis à part ces quelques mots et sortir mon sexe de mon caleçon. J’ai traversé la ville en courant à perdre haleine et j’ai frappé comme un dingue à sa porte. Sa copine est venue m’ouvrir avec un air sévère et a répondu à ma visite de façon agressive et mal aimable. — Elle ne veut plus entendre parler de toi. Elle ne veut plus te voir. Elle m’a dit que tu avais essayé d’abuser d’elle, que tu avais glissé tes doigts vicieux dans son sexe et dans son anus et que tu l’avais forcée à te sucer et à avaler… Je t’avais suggéré d’essayer d’aller plus loin avec elle, mais avec son accord ! Pas de la violenter ou d’essayer de la forcer ! Je m’inscrivis en faux. Mais j’eus beau plaider en ma faveur et jurer le contraire, lui assurer que je n’avais pas fait grand-chose, que le reste c’était encore de ses délires, elle ne voulut ...
... rien savoir. Elle me claqua la porte au nez et j’eus beau tambouriner, elle ne revint plus m’ouvrir. Plus aucune nouvelle d’Anick, elle me manquait beaucoup. Mais d’un autre côté, cette fille-là était bien trop compliquée, et j’avais désormais l’assurance que nous ne pourrions jamais être un couple normal ! J’en avais presque fait mon deuil, je pensais toujours à elle, mais profitais de son absence pour travailler un peu plus, car j’en avais bien besoin pour sauver mon année. Et puis, presque un mois plus tard, je la vis revenir en catimini. Elle sonna à ma porte, toute timide, toute belle aussi, et fit amende honorable : « Je suis désolée d’avoir dit des saloperies sur toi… ». C’est tout ce que j’en retins. Rien que le fait qu’elle soit là, elle était déjà pardonnée. — On pourrait peut-être se caresser un peu plus tous les deux ! suggéra-t-elle un peu plus tard. Je n’en crus pas mes oreilles. — Tu ne vas pas aller raconter à tout le monde que je t’ai encore violée ? — Madie m’a dit que tu pourrais peut-être me toucher la chatte ! Madie, sa coloc, celle qui m’avait jeté comme un malpropre. Son vrai prénom, je ne le connaissais pas, mais c’est ainsi que nous l’appelions tout le temps. — Si c’est vraiment ce que tu désires… — Depuis le temps que l’on se connaît, Madie me dit qu’on aurait déjà dû le faire… Elle en disait des choses cette connasse de Madie ! Après m’avoir bien sabré… C’est ainsi que j’ai pu avoir enfin accès au sexe de ma promise qui ...