1. Longtemps


    Datte: 10/08/2024, Catégories: f, hhh, initiatiq, dominatio, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe

    ... introduisaient avec fougue leur queue entre mes lèvres, mais j’étais encore vierge. Allongée sur la couverture que j’avais réclamée, chacun branla son membre sur mon visage. Chacun frotta son gland visqueux sur mes seins et chacun largua son jus dans ma bouche. Je vous passe, car cela est bien loin maintenant, les mots salaces qui fusèrent, mais en ce domaine la litanie reste semblable avec le temps.
    
    Lorsque mes trois chevaliers eurent vidé leur jus dans ma bouche, ils se trouvèrent visiblement penauds, pris entre les incontrôlables injonctions du corps, les irrémissibles lois morales et le couperet du Code pénal. Je pris volontairement un air contrit.
    
    — Mais, fit l’un d’eux, mais petite salope, tu nous as allumés, hein les gars ?
    — Toujours comme ça, ces p’tites putes, fit l’autre.
    — Ouais, ça allume et après ça chiale !
    
    Cette bande de balourds décidément ne comprenait rien.
    
    — Mais, lançai-je déçue, vous ne m’avez pas baisée, bande de cons ! Vous craignez quoi, hein ? Je suis majeure sexuelle, maintenant.
    — Mais qu’est-ce qu’elle dit, cette petite conne ?
    — Elle dit qu’elle est majeure sexuelle.
    
    Je sautai sur mon scooter en oubliant que ma poitrine était à l’air et filai droit vers mon Intermarché.
    
    Quelques jours passèrent et je snobais mes courtisans, droite et fière sur mon Piaggio, en croisant le camion.
    
    Un matin, il barrait le chemin qui menait à notre propriété et les trois ramasseurs d’ordures m’attendaient, bras croisés sur le torse. Comme le ...
    ... taureau face aux picadors, je stoppai à quelque dix mètres.
    
    — Tu sais, fit le plus brave, on s’est rencardé et t’as raison pour la majorité sexuelle.
    — Alors on veut bien, lança le chauffeur.
    
    Si la vue du sang excite la bête, une fille qui se refuse rend nerveux le mâle avide.
    
    — Eh bien, moi, je ne veux plus !
    
    Il faut préciser que semblablement aux autres jours, j’avais opté pour des vêtements aux coupes évocatrices. Maman avait une robe au tissu très extensible qui couvrait le corps entièrement, mais je le cintrais jusqu’à laisser la marque de chaque pore, pour forcer le trait. Mes seins déjà bien formés laissaient comme l’empreinte du petit cône que faisaient mes tétons. L’extension de mes cuisses faisait la tension parfaite de la robe comme un fourreau de double peau. J’ai omis de dire que depuis la rencontre de ces trois travailleurs, je chaussais chaque nuit les escarpins de maman(Louboutin déjà) pour les échanger contre des baskets, arrivée au travail.
    
    J’avançai au pas vers les trois hommes sur mon scooter, lorsque l’un d’eux serra fermement sa main sur mon bras. Pour ne pas me jeter à terre, il m’invita à la docilité. Ce ne fut pas la peur qui me fit crier, ce fut le désir. De suite, les deux autres quittèrent leur cote vert et jaune, nus comme des vers, m’entraînant vers la couverture qu’ils avaient préparée. L’un d’eux s’y allongea tandis qu’on enlevait ma robe, sans ménagement.
    
    — Oh ! la salope, elle est à poil là-dessous !
    
    On me planta sur la ...