1. Longtemps


    Datte: 10/08/2024, Catégories: f, hhh, initiatiq, dominatio, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe

    ... targuait de bienséance, de protocole et je compris « vitement » que je n’avais rien à attendre de ceux-là. Maman alimentait à merveille cette superficialité, mais savait utiliser les hommes comme elle l’entendait. Maman était un modèle d’intelligence.
    
    Comme j’étais durablement intégrée dans l’équipe du matin, je croisais chaque nuit l’équipe des éboueurs qui bien entendu me lançaient après des appels de phares de petites vannes superficielles à connotation sexuelle. J’avais opté pour une approche progressive, tant dans la tenue vestimentaire que dans ma relation de courtoisie. Petit signe de tête d’abord, puis bonjour de la main, puis une poignée de secondes d’arrêt.
    
    J’en étais arrivée à attendre leur passage avec une frénésie nocturne qui annihilait toute autre pensée. Les nuits sans sommeil me rendaient épuisée après le travail, en milieu de journée.
    
    Des après-midi entiers étaient consacrés au sommeil récupérateur. Donc les jours passant, mes jupes raccourcissaient et mon décolleté s’ouvrait. J’ai eu la chance dès l’adolescence d’avoir une poitrine avantageuse, comme on dit. J’avais alors le sentiment que mon corps avait été fait pour qu’on le touche. Une prescience de ma vie de libertine.
    
    Du haut de sa cabine, le chauffeur pouvait aisément apercevoir la pointe de mes seins sous la chemise entrebâillée, chemise que j’avais empruntée à papa – j’ai toujours trouvé un attrait sensuel aux chemises d’homme, une forme d’objet érogène. Je ris très fort sur le bord ...
    ... de la route, chevelure lancée en arrière, en appui d’une jambe sur le marchepied laissant la croisée de mes cuisses visibles.
    
    — C’est quoi ton nom et ton âge ?
    — Landeline-Rose, 17.
    — Et t’as un p’ti ami ? Une belle fille comme toi.
    — Non pas de p’tit ami.
    — Et alors, t’as pas rencontré l’amour ?
    — Non pas l’amour, mais je me fiche de l’amour.
    — Ben, c’est bien l’amour, hein les gars c’est bien l’amour ?
    — Hum… firent les deux autres, ouais, c’est bon l’amour.
    
    Je sentais une forme de tension, des ondes électriques chargées, passant d’eux au centre névralgique de mon ventre. Et comme je mesurais la rapidité des choses, du passage de la vie, j’avais déjà cette capacité naturelle à limiter les intermédiaires pour employer une formule de gestion des flux. J’étais déjà dans le supply chain du sexe.
    
    — Oui, alors si c’est si bien, faites-le-moi.
    — Attends, t’es sûre gamine ?
    — Eh bien, en fait j’ai sucé des bites, mais je suis vierge.
    — Ben merde alors, celle-là, fit le chauffeur en ouvrant sa portière.
    
    De suite, je lui dégrafai la braguette de sa cote vert et jaune et sortis son sexe pour le sucer dans la foulée. Les deux autres ne tardèrent pas à sortir leur queue en regardant le spectacle et réclamer leur tour. J’exécutais une forme d’aller-retour constant vers chaque bite, me régalant de chacune. Déjà, et sans doute plus encore ce jour-là, cette nuit, je me rendis à l’évidence que le sexe des hommes me laissait immensément heureuse.
    
    Mes trois compagnons ...
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