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Longtemps
Datte: 10/08/2024, Catégories: f, hhh, initiatiq, dominatio, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe
... matin-là était le mien. Forcer la nature serait un bienfait. Lorsque Chupa fut de retour, je m’empoignai mentalement des forces qui me restaient et m’avançais vers lui. Postés immobiles l’un devant l’autre, il semblait que Chupa entrevoyait une situation étrange. Alors j’avais perdu mes tremblements, alors j’avais laissé mes hésitations. Je retirai d’un geste brusque le Chupa Chups de la bouche de Chupa et y glissai ma langue. Semblablement à moi, Chupa perdit son inhibition et, plus que de m’embrasser, il sortit son membre en se branlant. Je trouvai à cette initiative du panache. Oui, mais sa queue n’était pas droite, pourtant, le matin… m’avait-il dit. Elle était longue et courbe, tombante, un gland très apparent en forme d’ogive la finissait. — Branle-moi avec tes nichons, fit-il. Et je le branlais avec mes nichons. Ma jouissance fut immédiate, puis je donnais de frénétiques coups de langue, faisant balancer sa queue comme un battant de cloche. Mes espoirs de perdre ma virginité étaient vains, mais mon plaisir vainquait. Chupa au final, était plus ardent que les lents et poussifs déplacements qu’il faisait dans les allées du magasin. Sa façon de manier mes seins tout comme s’il soupesait des melons, surprenante de prime abord, avait fait redoubler mon plaisir. Je me retournai, présentant mon cul à sa bite, mais Chupa, non, ne bandait pas. Il poussait des grognements et agitait sa queue entre mes fesses. Et si sa volonté, tout comme la mienne, était de pénétrer ...
... mon sexe, son membre lui jouait un tour. Un sale tour matinal. Je me remis à l’œuvre avec l’engouement d’une avaleuse de sabres. Sa bite lâcha comme un jus aqueux, fluide, et Chupa poussa un petit cri d’orfraie. J’avalai son sirop, j’étais heureuse. Heureuse, mais encore vierge. Perdre ma virginité ne fut pas une quête, mais une surprise. Je crois que les choses sont prédéfinies et dictées par un dieu. Enfin, un dieu ou autre chose, je ne vais pas épiloguer sur l’aspect théologique de nos destinées, un peu éloigné des choses du sexe. Jeune, très jeune, comme je vous l’ai dit déjà, le sexe m’intéressait. Quand d’autres petites filles câlinaient leur poupée, moi j’observais les hommes autour ou dans maman. Je trouvais à cela une forme sublimée de la magnificence. Donc, après l’épisode Chupa, j’étais toujours vierge. Et au final, ma quête de la verge qui me déflorerait n’était pas payée de retour. Je trouvais aux hommes qui passaient dans le champ de gravitation de maman, quelque chose de ridiculement voilé dans les agréments qu’ils m’octroyaient, agréments physiques bien sûr. La distance qu’ils s’évertuaient à mettre et la proximité qu’ils s’efforçaient maladroitement à cacher. Ni trop ni pas assez. Au fond de moi, je n’attendais pas que l’on me flatte sur ma jolie robe, sur ma ressemblance avec maman. Chupa avait eu le mérite du droit chemin. — Branle-moi avec tes nichons, m’avait-il dit. J’étais dans cette mouvance, dans cette ligne directrice. Mais ici on se ...