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Les folies sont affaires de vauriens
Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... mariage, j’ai songé que… peut-être… — Mince alors ! Vous ne croyez tout de même pas qu’elle et lui… ? — J’avoue que je n’en suis plus si certain ! Et le fait que vous soyez chez moi, me laisse à penser que de votre côté… Les yeux d’un brun sombre qui me scrutent me fond du coup douter et l’idée que possiblement la secrétaire et son patron pourraient… refait surface. Amplifiée par les craintes avouées du bonhomme qui me fait face. Ce Claude qui me parait d’un coup terriblement tendu. Il verse deux tasses d’un breuvage noir odorant et je fixe cette masse liquide, pour me donner une confiance que je n’ai plus du tout. Je sirote à petites gorgées ce café assez goûteux. Le gars qui me reluque avec insistance n’a rien à voir avec mon mari. Sa jeunesse affichée ne l’empêche pas d’avoir peur pour son couple. Et je dois dire que je suis dans mes petits souliers. Je tente désespérément de me replonger dans notre conversation de la veille, dans celle de ce matin également, lorsque Pierre a pris la mouche devant mes insinuations. Alors pourquoi suis-je en alerte de nouveau ? Et puis… si ce Claude a également des doutes, est-ce que ça peut sous-entendre que peut-être, il n’y a pas de fumée sans feu ? Zut alors ! Quelle blague de la vie, rouler sans but et finir par me fourrer dans les ennuis. C’est tout moi, ça. Le remède est pire que le mal finalement. Dehors, la pluie vient battre les carreaux de la pièce où nous sommes assis. Malgré moi, les images du corps à corps de la ...
... veille avec mon homme sont là, qui me remontent en boucles sous ma tignasse brune. Malheureusement, ce Claude n’a pas les quinquets dans sa poche. Et il sent de suite que je suis troublée. Ce qui fait que d’un coup son œil est plus égrillard et qu’il salive devant moi qui touille mon café sans savoir vraiment quelle attitude adopter. Ses paroles engendrent chez moi une ronde infernale. J’imagine déjà la scène. Annie avec ses bouclettes blondes et sa poitrine trois fois plus volumineuse que la mienne, couchée dans un lit d’hôtel avec mon Pierre. Le pire de cette affaire, c’est bien que je suis tout excitée par ces visions irréelles, invraisemblables que mon cerveau me distille. Et lui se rend compte que je ne suis plus tout à fait dans un état « normal ». À moins qu’il ne soit plus réceptif à ces ondes que mon corps envoie tous azimuts. Il reste cependant loin de moi, sans franchir ce pas qui nous conduirait à l’irréparable. Je frissonne et la pesanteur de ses regards ne fait rien pour arranger les choses. C’est la première fois de ma vie que je suis « allumée » de cette manière, par un autre homme que mon mari. Volontairement ou pas, il a réussi le tour de force de me faire mouiller. Et quand je dis « mouiller », c’est une cataracte qui coule de mon sexe enveloppé dans ma culotte. Je me trouve toute conne devant un phénomène qui me dépasse largement. Je déglutis péniblement le reliquat de café que contient encore la tasse. Et puis, je sais que je dois filer d’ici à toute ...