1. Les folies sont affaires de vauriens


    Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe

    ... ainsi que j’atterris dans la cour d’une vieille ferme rénovée. Au moment où je réalise que je ne sais même pas pourquoi je suis par ici, un type sort sur le pas de la porte et me fait un signe de la main. Un visage familier, des traits qui me rappellent je ne sais qui. J’ai beau fouiller dans ma mémoire, je n’arrive pas à mettre un nom sur cette bouille dont les mirettes inquiètent ne me quittent plus. Malgré la pluie, le gaillard s’approche en tee-shirt de mon véhicule. J’entrouvre la vitre et vais pour lui expliquer que je suis perdue. Mais…
    
    — Madame Sophie ! C’est bien vous ? Il est arrivé quelque chose sur la route ? Votre mari et ma femme ont eu un pépin ?
    — Quoi… hein ? Euh, non ! Non pas du tout. Mince alors, je ne vous avais pas reconnu ! Vous êtes le mari d’Annie, n’est-ce pas ?
    — Ben… oui ! Vous voulez entrer une minute ? Ce n’est pas que je veuille vous forcer la main, mais… ça mouille drôlement, je peux vous l’assurer. Vous pourrez m’expliquer pourquoi vous êtes venue me rendre visite. Vous êtes sûre que tout va bien ?
    — Oui… oui ! Je…
    — Venez ! Nous serons mieux au sec pour parler.
    — …
    
    Sans trop me rendre compte de ce que je fais, je suis le bonhomme. Il a quelques années de moins que moi. Et me voici pénétrant chez celle que mon esprit considère comme une rivale. Comment en suis-je arrivée là ? Je ne comprends pas pourquoi la conduite de ma voiture a pu m’emmener ici. Un coup du sort ? Un maléfice ? Le hasard plus probablement, mais ma tête ne ...
    ... veut rien admettre de tel. Il est affable et gentil.
    
    — Vous voulez prendre un café avec moi, Sophie ?
    — Je… je ne voudrais pas vous déranger. J’ai roulé un peu au hasard sans me rendre compte que je me dirigeais vers votre maison.
    — J’ai eu la trouille de ma vie, vous savez en vous voyant débarquer.
    — Désolée… je suis vraiment désolée.
    — Annie me manque déjà terriblement. À Emma aussi, vous savez. Mais avec Pierre, je la sais en sécurité.
    — Emma ?
    — Oui ! Notre fille. Elle a huit ans et pour le moment elle est en classe.
    — C’est vrai que vous avez une fille. Pierre m’en parle parfois.
    — Grâce à votre mari, nous avons une belle vie, vous savez. Annie a eu beaucoup de chance de trouver cette place au cabinet de Pierre.
    — Il est très satisfait de son travail. Du reste, c’est bien pour cela qu’elle le seconde lors de ces réunions. Je suis navrée qu’elle doive être séparée de sa famille…
    — Vous prenez le café en ma compagnie ? Pierre vous manque également ! Ça se voit dans vos yeux.
    — … ?
    — Je peux vous poser une question… plutôt personnelle ?
    — … c’est-à-dire ?
    — Est-ce que vous aussi, vous avez peur qu’entre eux… il se passe des choses que nous aurions à regretter ?
    — Mais non ! J’ai toute confiance en mon mari… je suppose que vous avec votre dame, c’est la même chose, non ?
    — Ben… j’avoue que ce matin… allez savoir pourquoi, mais en la voyant s’asseoir dans la berline de Pierre… une pensée désagréable m’a effleuré l’esprit. Pour la première fois depuis notre ...
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