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Les folies sont affaires de vauriens
Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... vitesse, si je ne veux pas que ça vire à la catastrophe. Claude a les pupilles dilatées, il est tout rouge et aussi tremblant que moi. — Bon ! Je vais rentrer chez moi… je ne voulais pas vous déranger. — Mais non ! Vous aussi avez la frousse que Pierre et Annie ne couchent ensemble, n’est-ce pas ? — Je… je ne sais pas ! — Allons ! Inutile de nier ou de mentir. Sinon pourquoi seriez-vous venue chez moi ? À moins que… — … ? Merci pour le café… je dois partir. — Vous êtes si pressée ? Après tout, s’ils se donnent du bon temps… pourquoi pas nous aussi ? — Pardon ? Je ne vous suis pas, là ! — Mais si ! Au contraire. Vous avez parfaitement compris ce que je vous raconte. Vous avez envie de faire l’amour, je me trompe ? Parce que je ne sais pas ce que vous avez de si spécial, mais bon sang, vous me remuez les tripes. J’en reste tout raide… — Vous n’êtes pas bien ? Ça ne va pas ? N’allez pas croire… — Dites-moi la vérité… ne nous leurrons pas ! C’est simplement une attirance physique, mais je reconnais que vous me faites… bander. — Ça suffit ! Bonne journée et encore toutes mes excuses pour le dérangement. — Non… ne partez pas. Je ne vous ferai rien que vous ne soyez prête à assumer. Jurez-moi que vous n’en avez pas vous aussi envie… jurez-le-moi et je vous promets de ne pas insister. — Je… non ! Je ne peux pas lui faire ça. Il ne mérite pas cela. — Vous voyez ! Vous ne parlez que de Pierre, pas de ce que vous vous ressentez. Mais je respecte votre choix. Vous avez ...
... raison également, Annie et votre mari ne méritent pas d’être trompés, mais bon Dieu, que j’ai envie de vous et je suis certain qu’il en va de même de votre côté… Je veux dire que vous avez aussi besoin de baiser, bien que vous refusiez d’être tout à fait honnête et franche. Ce n’est en plus, pas forcément moi que vous voulez, mais bien plutôt une bonne queue… Allez, filez, avant que nous ne commettions l’irréparable. — Bonne journée… merci de ne pas avoir insisté ! — Au revoir Madame Sophie… dommage ! — C’est sûrement mieux comme ça ! Me voici de nouveau sous le crachin froid d’un petit lundi. Je rentre au radar chez moi. Là, je dois dire qu’il me faut vite quitter cette culotte qui me colle au sexe. Elle est bonne à tordre et seule une douche peut effacer les traces de ce qui vient de m’arriver. Comment ai-je pu… être à ce point chauffée par ce type ? Puis je songe avec un trait de bon sens qu’il n’y est en fait que pour bien peu de chose. C’est mon imagination qui me travaille et m’emporte dans des délires totalement dingues. Oh ! Pierre… est-ce le démon de la quarantaine qui me travaille à ce point ? Pourquoi diable faut-il que tu te sois absenté aujourd’hui, et cela pour une semaine ? — Allo ! Sophie, tu as eu du soleil aujourd’hui ? — Non, Pierre. Il a flotté toute la journée, sans interruption. Ça va, te voici bien installé ? — Oui… mais tu pouvais toi aussi m’accompagner, tu le sais. — Bien sûr. Tu me manques déjà et il est trop tard pour revenir là-dessus. ...