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Les folies sont affaires de vauriens
Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... mon corps. Un agréable sentiment de bonheur diffus que tout mon être enregistre par une chair de poule inévitable. Les soupirs changent de gorge. Je suis… bien, heureuse de la situation. Quand les boutons de mon chemisier voient-ils les visiteurs de moins en moins innocents les ouvrir ? Ça fait un certain temps que de toute façon, je les attends, les espère aussi. Et la folle farandole qui mène à un effeuillage savant est en route. Pas question de faire le moindre geste pour dissuader la main de continuer le dépouillement entrepris. L’ombre du visage de Pierre qui se penche au-dessus du mien, malgré mes paupières toujours closes, je la devine plus que je ne la vois. Et ces deux bouches qui se rassemblent depuis tellement d’années déjà, qui se collent l’une à l’autre à la moindre occasion, y trouvent toujours un immense plaisir. Le premier baiser a un goût prononcé d’envie et de flirt poussé. Mais la chaleur qui entoure un de mes seins ne change rien à cette pelle savoureuse. Puis évidemment, sous ma nuque qui retombe sur le haut des cuisses de mon nounours, il y a la modification radicale d’un endroit de lui qui se complaît à tendre le tissu. C’est bon, c’est magique ! Et nos lèvres se rejoignent de nouveau dans une posture plus que malaisée pour l’homme de ma vie. Il ne se plaint pas, gardant le majeur et l’index en forme de pince sur le téton dont ils provoquent une sorte de tension. J’entrouvre les yeux et Pierre me sourit. — Il me faut en prendre pour une ...
... semaine ! Celle qui arrive va être si longue. — Mais non ! Et puis si tu es trop en manque, Annie part avec toi, non ? — Tu n’y penses pas, ma chérie ! Je ne mélange jamais plaisir et travail. Et puis mon retour n’en sera que meilleur… — Oh ! Elle serait peut-être contente que son boss s’intéresse à elle. — C’est fini, oui ? On jurerait que tu veux me coller dans son lit. Elle a un mari aussi et puis… elle est sérieuse. Pas question de seulement imaginer que ça puisse arriver. — On dit ça ! On dit ça et puis… mais ne t’inquiète pas, je ne suis pas jalouse. Annie est aussi et avant tout une jolie femme… enfin ! Je t’ai toujours fait confiance. Promets-moi cependant que si ça devait arriver, je ne serais pas la dernière informée… — Tu tiens à me couper mes envies, Sophie ? Si tu voulais me repousser, tu ne t’y prendrais pas autrement… — Ah ! Je reconnais bien là l’avocat… Tu continues ou tu m’arraches le téton ? Parce que là, tu ne maîtrises plus ta force, mon amour… — Oh ! Pardon ! Une bien futile punition pour des pensées impures… avec Annie, bon sang, comment peux-tu seulement imaginer cela… après vingt ans de mariage ? — Ben… l’herbe est plus verte ailleurs lorsque l’on ne goûte que celle de sa prairie depuis si longtemps. — Mon Dieu ! Ma femme est folle, ce soir ma femme délire… Sa patte est entre poitrine et nombril qui navigue hors de vue sous le tissu souple dont la moitié des boutons est dégrafée. Alors comme pour me montrer que c’est bien pour moi qu’il bande, ...