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Les folies sont affaires de vauriens
Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... sur le haut des reins et chacun de nous gardant une main sur le sexe de l’autre. Mon Dieu, c’est plus fort que moi, que tout. L’envie, le besoin qui déferlent dans mon corps m’interdisent de voir la réalité crue et dégueulasse. Je suis en train de tromper ce mari que j’aime plus que tout. Dire que je n’ai pas l’ombre d’un remord et encore moins de scrupules d’aller plus avant dans l’abjection ! Un soulagement de me sentir d’un coup, soulevée et emportée vers la cuisine. Les bras solides qui me soutiennent ont tôt fait de me positionner sur le plan de travail, à proximité de l’évier. Mes deux jambes sont relevées sans douceur, ouvrant un chemin au mufle d’un Claude en rut. Cette bouche ardente qui quelques instants auparavant me roulait des pelles, elle embrasse une nouvelle autre bouche. Loin de m’apaiser, cette caresse me fait râler. Ma caboche oscille à droite et à gauche dans un bercement impossible à refréner. Je suis totalement sous l’emprise de ce mâle qui ne veut que me baiser. Et sans que j’en saisisse de suite les raisons, il stoppe brutalement sa manœuvre de léchouille. C’est simplement pour me soulever de nouveau et cette fois m’allonger sur la table de la cuisine toute proche. Il quitte mon entrejambe pour se diriger vers ma bouille. Je vois deux genoux encadrer ma caboche, et Claude se penche sur l’endroit qu’il vient de délaisser. Puis sa langue revient titiller mon clitoris, alors que sous mon nez se balance sa queue toujours dans un état de tension ...
... maximal. Ça va ! Je sais ! Et cette fois mes lèvres se collent à la tâche. Une pipe, c’est bien ce que veut le bonhomme… le voici servi ! Je suce avec une fougue toute particulière cette tige enflée. Lui ne se lasse pas de me lécher la chatte. Il monte et descend et puis ce sont un ou plusieurs doigts qui s’insèrent dans mon minou. Une brève fraction de seconde, je songe à Pierre, à Annie et c’est trop tard. Les deux-là, loin de nous sont désormais les cocus de service. Il est presque quinze heures lorsque faute de combattant cessent les hostilités. Je suis repue. Claude a l’étendard enfin en berne. Je ne vais pas me plaindre de cette partie fine qui vient de nous réunir. Il se redresse sur un bras, puisque nous avons, sans que je ne sache avec exactitude quand, opté pour le lit… bien plus confortable que le bois massif de la table. Il me sourit. Pas question que je lui rende sa risette. Mais il y a dans sa voix une tonalité des plus guillerettes. — Tu es une sacrée bonne salope, Sophie. J’imagine que Pierre ne doit pas s’emmerder avec toi au plumard. Tu m’as fait rater mon rendez-vous, mais ça en valait la peine. — … nous ne recommencerons jamais ! Et nous n’en parlerons à personne, n’est-ce pas ? — Bien sûr. Je te l’ai dit dès le départ… c’est juste une envie. Je ne suis amoureux que de mon Annie. Et toi de ton Pierre, non ? — Oui… oui bien entendu. C’est une folie, notre secret et c’est très bien comme ça, d’accord ? — Pas de problème… mais on en profite encore un ...