1. Les folies sont affaires de vauriens


    Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe

    ... que lors de ma visite de sa maison j’ai dû le déposer sur le dossier d’un siège. Je réagis au quart de tour et sens bien qu’il n’est pas très à l’aise sous la flotte battante.
    
    — Eh bien, entrez ! Nous n’allons pas discuter sous ce déluge.
    — Ouais ! C’est presque l’hiver qui nous tombe dessus en gouttes bien froides.
    — Venez ! Vous voulez un café ?
    — Merci ! Ce n’est pas de refus. J’ai emmené Emma chez sa grand-mère…
    — … ?
    — Oui, ma mère habite par ici. Et comme je dois partir cet après-midi en déplacement pour mon travail… Emma sera mieux chez sa mamie.
    — Je comprends.
    — J’en profite donc pour vous rapporter ce foulard. Il doit valoir une petite fortune.
    — Oh… ce n’est qu’un morceau d’étoffe, mais c’est vrai aussi que je l’aurais sans doute cherché un moment. Je… je vais vous chercher une serviette… vous êtes tout mouillé.
    — Je ne voudrais pas salir votre bel intérieur…
    
    Il vient de jeter ces mots d’un ton détaché. Mais je perçois une ironie latente dans cette manière de dire les choses. Et je file vers la salle de bain, pour réapparaitre quelques instants plus tard un drap de bain à la main. Il s’éponge lentement en ne me quittant pas des yeux. Sa chemise style bucheron canadien est complètement imbibée. Sûr qu’il va choper une crève du diable et mes paroles vont plus vite que mes pensées.
    
    — Mon Dieu ! Vous allez attraper la mort avec vos habits trempés. Je vais vous prêter une chemise de Pierre. Vous avez un peu la même carrure.
    — … Ce n’est pas ...
    ... nécessaire, vous savez, j’en ai vu d’autres.
    — Oui… mais Annie ne serait pas contente si à cause de moi, vous tombiez malade.
    — Parce que vous avez l’intention de lui faire part de nos deux rencontres ?
    — Hein ? Non, non bien sûr que non.
    — Et à Pierre ? Vous allez lui dire que je suis passé chez vous ?
    — Je… je n’en sais rien ! Peut-être que non.
    
    Il y a dans les yeux de Claude, un drôle d’éclat. Mais c’est très curieux, au lieu d’engendrer une peur en moi, c’est un tout autre phénomène qui se passe. Je me sens… comment dire, toute petite, toute molle devant ce grand gaillard qui me scrute avec insistance et il y a dans son regard un truc qui me fait frissonner.
    
    — J’ai mal dormi cette nuit !
    — …
    — Je n’ai fait que penser à toi ! À ton corps, à cette envie de t’embrasser qui m’est tombée dessus hier. C’est un peu aussi pour cela que je t’ai presque chassé de ma maison. La trouille de faire une connerie…
    — Une connerie ?
    — Oui… il y a un truc chez toi qui me donne envie de ta bouche, de te découvrir. Je ne suis pas amoureux de toi, juste envie de… te baiser. Un peu comme une chienne, sans sentiment, mais avec une forme de violence qui m’effraie. Et je ne sais pas pourquoi, mais il m’a semblé que tu n’y serais pas hostile. Tu es faite pour la baise… quelque chose me dit que je dois oser…
    — Mais…
    
    J’ai les jambes un peu coupées par ces mots monstrueux qui sortent de la bouche qui me fait face. La serviette continue ses lents passages sur une tignasse moins humide. Claude ...
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