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Les folies sont affaires de vauriens
Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... est à moins d’un mètre de moi et je suis comme figée par ce que je viens d’entendre. Pire encore, son discours résonne en moi, m’entre par tous les pores de la peau et… bien que je ne sois pas allée sous la pluie, il se trouve une partie de moi bien moins sèche que je ne le voudrais. Et lui qui me tend le drap de bain qui vient de remplir son office. Ma patte instinctivement s’agrippe au linge qui devient un trait d’union entre les deux inconnus que nous sommes. Il n’a qu’à légèrement tirer sur le bout qu’il tient pour que j’atterrisse contre sa poitrine. Il ne me lâche plus du regard et son visage s’approche dangereusement du mien. Je ne vois plus sa bouche qui vient s’écraser contre mes lèvres, mais c’est normal, puisque sans savoir pourquoi, je viens de baisser les paupières. Et c’est une révélation. Un goût d’interdit qui m’enivre totalement. Une pelle qui m’enflamme, faisant couler dans mes veines un feu violent. Ses doigts aussi se mettent en action. Ils se collent à mon dos et ont vite fait de découvrir mes épaules. Comment puis-je me laisser faire aussi facilement ? La robe de chambre n’est plus qu’un chiffon roulé sur le sol de l’entrée. Lui est haletant et sa bouche ne quitte plus la mienne. Il renouvelle les baisers dès qu’un filet d’air lui permet de recommencer. Je suis sans réaction, consentante à ce qui va inéluctablement arriver. La nuisette n’a pas besoin de quitter mon corps, il lui suffit de la relever suffisamment sur mes hanches pour avoir accès à ...
... ce qui déjà est en larme. Claude frotte son entrejambe contre mon sexe alors que ses doigts malaxent mes seins bien trop visibles sous la fragile barrière de tulle. Je me sens perdue, mais ne fais rien pour arrêter ce cataclysme qui déferle dans ma tête et fait vibrer mon ventre. C’est comme dans un brouillard que je vois ses pattes me quitter un court instant. Une poignée de secondes suffisante pour qu’il se mette en posture de me prendre. Cette fois contre mes cuisses, ce qui s’agite n’appartient pas à mon mari. Et pour la première fois depuis mon mariage, une bite inconnue tente de se frayer un chemin vers ma chatte. La chair est faible, la mienne plus que toute autre en ce moment délicat. La bouche qui ne m’embrasse plus s’attelle au lobe d’une de mes oreilles. Les dents mordillent l’endroit si délicieusement que je me sens devenir folle. Un tourbillon de folie qui m’emporte dans un univers dont je ne sais plus rien gérer. Quand le poignet masculin a-t-il attiré ma menotte vers ce braquemart raide et en plein essor ? Ça n’a plus d’importance de toute manière puisque mes doigts se referment sur l’objet et que d’instinct, dans un mouvement de va-et-vient je fais exactement ce que Claude attend de moi. Il n’y a aucune résistance de ma part. J’ai de suite ce réflexe de le branler, comme il le désire. Personne ne parle et la situation évolue comme il le souhaite. La scène doit être hallucinante. Son pantalon tirebouchonné sur ses chevilles, moi le déshabillé entortillé ...