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Les folies sont affaires de vauriens
Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... visioconférence d’un style bien particulier. Drôle aussi le contraste entre toi dans ta chambre d’hôtel entièrement habillé, et moi… à poils sur notre canapé. Je te sens sur la défensive. — Eh bien ? Tu comptes ne rien me faire voir mon doudou ? Tu peux comme moi te mettre à l’aise. Fais-moi voir ce machin qui me donne tant de plaisir… promis, je ne te parle plus d’Annie ce soir. Regarde… tu veux bien guider ma main, un peu comme si tu la téléguidais de loin. — Sophie… tu es… sublime. Incroyable comme je te trouve délurée depuis quelque temps… je t’aime, j’ai encore et toujours envie de toi et ça va être difficile ces nuits loin de tout cela… — Chut ! Caresse-moi des yeux et guide ma patte… Comment ne pas réagir à une telle sollicitation et nous ne sommes pas longs à prendre un plaisir solitaire à deux, par écran interposé. Bien entendu, ça n’a pas la même intensité que si nous étions vraiment réunis, mais c’est terriblement excitant de se sentir regardée alors que je me masturbe et je suppose que pour Pierre, c’est un identique bonheur. Avec je le reconnais, un zeste de honte qui amplifie encore la chose. Finalement il crache sa semence dans un kleenex et je me libère par une pluie de mouille, dans une démarche nouvelle et très érotique de l’amour au téléphone, avec vue directe sur l’évènement. Une bonne nuit d’un sommeil sans rêves et me voici d’attaque pour un mardi aussi moche qu’hier. La pluie s’est alliée au vent et l’humidité ambiante est comme une gangue ...
... qui englue tout. Je n’ai pas de souci pour la mangeaille. Lorsque je suis seule comme c’est le cas, je me contente de peu et n’ai aucune envie de papoter. Alors, je prends mon temps, flâne un peu dans les pièces trop silencieuses à mon goût. Il y a sans doute fort à faire dans l’entretien d’une bâtisse comme celle où nous résidons Pierre et moi, mais le courage me fait cruellement défaut. Je suis dolente depuis le lever. Je traîne donc cette misère morale dans toute la maison et c’est dans une nuisette pour seuls atours que je déambule telle une âme en peine dans les lieux chargés de nos souvenirs. Je suis soudain, aux environs de dix heures du matin, clouée sur place par le son dérangeant du carillon de la porte d’entrée. Mince alors ! Qui peut bien venir sonner chez moi ? De plus, ma tenue n’est guère décente pour aller ouvrir à cette visite inattendue. Je fais donc un détour par le dressing pour attraper au vol une robe de chambre, plus correcte. Et je reviens sans hâte pour voir qui se tient dehors. Les gonds bien huilés tournent sans bruit pour entrouvrir, sur le visage de l’intrus, l’huis. — Bonjour Madame Sophie… excusez-moi de vous déranger… mais vous avez oublié ceci chez moi lors de votre passage hier ! — … Claude ? Mais… Il se tient devant moi, la tête rentrée dans les épaules, dégoulinant de cette pluie battue par la bise. Ses cheveux sont trempés et au bout de son bras tendu dans ma direction, le « carré Hermès » qui me sert de cache-cou. C’est vrai ...