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Je l’ai regardée se dévergonder
Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... épaules étaient nues. Je voyait le haut de sa robe devant elle, retenu d’une seule main. Je ne voyais plus les bretelles de son soutien-gorge. Rien sur ses épaules, ni sur le haut de ses bras. Il avait à moitié déshabillé ma femme, lui avait retiré son soutien-gorge, et maintenant je savais d'où venaient ses gémissements. Les mains de Patrick sur sa peau nue, polissonnes, caressant et massant sa chair, le haut du dos, sous les bras, explorant du bout des doigts, vibrants de sensations, réprimant ses envies, faisant durer l’attente. Pinçait-il doucement ses tétons brunâtres, ou les frôlait-il tendrement ? Ses mamelons qui durcissaient, s’érigeaient, en attendant les baisers d’une bouche vorace. Il utilisait toutes les techniques que je lui avais enseignées pour faire fondre ma femme, pour la séduire et la conquérir. Il apprenait que tout ce que j'avais dit à son sujet était vrai. De me savoir pris à mon propre piège, d’avoir fourbi les armes pour me battre, m’a envoyé comme un vertige. La pensée soudaine que je ne voulais pas savoir si elle en était capable, mais que je voulais qu’elle le fasse. Si possible devant moi. Ce tourment qui dominait mes fantasmes jusqu'à ce soir s’éteignait, remplacé par un flot de joie perverse devant le déroulement des évènements. Cela pourrait arriver, pensai-je, non, mieux, cela va arriver. Oh, délicieuse attente ! J'étais tellement excité ! Elle me regardait encore quand il se plaça juste derrière elle. Je l'ai regardé embrasser sa ...
... nuque en lui pétrissant les épaules. Je pouvais entendre sa question à voix basse : « Est-il toujours out ? » Elle ne répondit pas, mais ferma les yeux. Il me jeta un coup d'œil, et parut rassuré. Et, tout en me regardant, ses mains ont glissé des épaules de Bérengère, le long de ses bras, jusqu'à disparaître de ma vue. Elle poussa un soupir enamouré, son visage se chiffonna, et sa main, caressant son visage, le maintenait dans son cou exposé. « Oh, Patrick, c'est fou, il est juste ici ! » dit-elle dans un murmure rauque qui me renseignait sur sa passion. « Crois-tu qu’il pourrait nous surprendre ? » « Tu sais que ça n'arrivera pas, n'est-ce pas ? Tu sais qu'il ne se réveillera pas avant un bon moment » Il se penchait en arrière, essayant de l’entraîner avec lui. « Je ne sais pas » murmura-t-elle d'une voix autant résignée qu’effrayée. « Viens ici ! » ordonna-t-il avec un dernier regard dans ma direction, et elle disparut de ma vue. Il y eut alors beaucoup de chuchotements qui me frustraient. Je ressentais l’intensité émotionnelle de leurs échanges passionnés, sans comprendre leurs paroles. Il continuait de la caresser, et elle le laissait faire. Je me demandais si elle avait pensé à définir une frontière, une limite à ne pas dépasser, comme elle l’avait fait avec moi lors de nos premières étreintes. Était-elle tiraillée entre son désir de sexe sauvage et sa pudeur ? Ou alors, la tentation de la transgression pouvait-elle augmenter son appétit trouble ? Sa voix ...