1. Je l’ai regardée se dévergonder


    Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... est devenue plus ferme, et je l'ai entendue dire à plusieurs reprises : "Non, Patrick, non !" Mais, progressivement, sa voix est devenue hésitante, presque désespérée, lorsque la caresse sensuelle des mains de Patrick s’est concentrée sur ses zones érogènes. Elle semblait subir le pire moment de leur lutte, lorsque son corps la trahissait. J'étais rigide d'excitation en écoutant sa défense faiblir.
    
    Elle chuchotait sans cesse maintenant, suppliante, essayant de le persuader : « Je suis une femme mariée, la femme de ton meilleur ami, il va le savoir, oh, non, s'il te plaît, s’il te plaît ! »
    
    Mais ce torrent de mots indiquait qu'il n’en faisait qu’à sa tête. Il l’avait en main, à moitié nue, et connaissait ses faiblesses, ces endroits de son corps ou elle était sans défense. Je pouvais entendre le murmure de sa voix suave pendant qu'il répondait à ses protestations. Son ton était rassurant et charmeur. Il n’allait pas lâcher l’affaire. Il agissait.
    
    Je suis resté dans un état d'excitation pénible, en les écoutant lutter, percevant la résistance de ma femme décroître, puis céder : « Tu es si fort ! » souffla-t-elle à un moment. Je pouvais les imaginer, luttant sur la banquette arrière, sa main droite bloquant ses poignets derrière elle, tandis que l’autre fouillait sous sa robe. Il essayait de s’immiscer entre ses cuisses, elle les serrait, essayait de lui résister. Je savais qu'il était temps d'arrêter. Qu’elle ne pouvait plus se défendre, qu’il jouait avec elle, ...
    ... l’amenant là où il voulait. Toutes mes angoisses, mes jalousies, me pressaient d’arrêter ce jeu, en me levant pour défendre ce qui était mien. Mais une petite voix, tout au fond de moi, m’invitait à ouvrir les yeux sur mes désirs cachés.
    
    « Écoute et imagine-la, ta femme chérie, dans les bras d’un autre, nue jusqu’à la taille, en sueur, avec ces mains qui palpent entre ses cuisses. Écoute-la céder au libertinage, au désir de la chair, à la puissance virile de ces mains d’homme qui la caressent au creux de son intimité. Elle va céder au mâle qui la subjugue, elle va te trahir en s’offrant à sa virilité, elle va commettre le péché qui fera de toi un cocu. Ne laisse pas ta jalousie, ta possessivité et tes angoisses commettre l’irréparable. Laisse-toi emporter par l'émerveillement et profite ! Ça va être passionnant ! Elle va lui céder, s’offrir à lui. Laisse-les faire ! »
    
    Cette petite voix perverse contrecarrait mes angoisses, jusqu'à m’empêcher de bouger et d’agir. Mes doutes et ma jalousie me pressaient d’agir et d’interrompre cette tromperie, et cette voix m’incitait à voir. Voir sa chair exposée, ses seins se balancer, son corps pressé dans le coin de la banquette arrière, ses effets par terre à leurs pieds. Je voulais voir ses jambes s’écarter pour laisser son amant la pénétrer. Et surtout, je voulais la voir s’abandonner. Oui, c’est cela, s’abandonner et s’offrir.
    
    Je savais que mon imagination avait raison quand je l'ai entendue protester : « Non, Patrick, non ! » pour la ...
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