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Je l’ai regardée se dévergonder
Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... Ils avaient augmenté le son de la radio. J'ai éteint les lumières et nous avons été engloutis par l'obscurité : « Tu veux que je conduise ? Ta femme n'est pas en état ! » « Juste besoin de me détendre quelques minutes, et ça ira ... » Pour la première fois de la soirée, Bérengère s'inquiétait. Elle se pencha par-dessus le dossier et prit mon visage entre ses mains : « Michel, est-ce que ça va aller ? Tu ne vas pas t’évanouir, n'est-ce pas ? » J'ai remarqué qu'elle avait enlevé son manteau. « Ça va aller. Juste besoin de reprendre mes esprits. » J'ai retiré mon manteau et je l'ai plié en forme d'oreiller. Avec le moteur en marche et le chauffage allumé, il faisait bon, presque trop chaud, à l’avant. Derrière, ce doit être confortable, pensais-je, même sans manteau, même sans vêtements. Confortable pour Bérengère d’être nue dans les bras de Patrick. Encore ce frisson ! Je m’allongeais confortablement sur la banquette avant, tandis que Bérengère se penchait sur moi : « Ne t’endors pas, s'il te plaît, ne dors pas. » Elle semblait sincère, mais je l'ai repoussée : « Ça va aller » dis-je d'une voix moribonde en fermant les yeux. Elle m'a secoué : « Michel, chéri, pour l’amour de Dieu, ne dors pas, ne dors pas ! » Je grognais des paroles inintelligibles. Elle m'a encore secoué : « Michel, s'il te plaît, ne dors pas » Je commençais à respirer profondément. « Oh, mon Dieu, il s’endort ! Michel ! » elle criait. Avec mes yeux entrouverts, je pouvais la voir planer ...
... au-dessus de moi. Elle avait presque raison. J'étais presque hors circuit. Fatigué et ivre, je n'étais pas sûr de tenir. Seule l'énergie que je tirais de mes fantasmes me tenait éveillé. Tandis que je l’espionnais entre les fentes minuscules de mes yeux entrebâillés, j'ai vu les mains de Patrick apparaître et la saisir par les épaules. Il commença à la caresser, massant ses épaules de ses mains fortes. Elle a répondu favorablement à son contact, « Laisse-le dormir un moment, il récupère, ça ira mieux après » l'entendis-je argumenter, tandis que ses fortes mains pétrissaient ses épaules et sa nuque. Je contemplais son visage, tordu de désir. Elle était fantastique. Tout le monde dit que l'alcool engourdi les sens mais pour Bérengère, l’ivresse l'ouvre comme une fleur. Stimulant chaque terminaison nerveuse, l’alcool la métamorphose en poupée sexuelle. Cela devient très difficile de faire le chemin du retour sans s'arrêter, lorsqu’elle a bu. Elle voulait tellement être aimée sans attendre. Patrick le savait. Je lui avais raconté. Et je lui avais expliqué aussi tout le processus qui la mets en transes. D’abord, masser le haut du dos, les épaules et la nuque avec des mouvements circulaires, cela envoyait des ondes de plaisir au bout de ses terminaisons nerveuses. Ses mains se crispèrent sur le dossier du siège. Le processus était en route. Je pouvais voir sa tête se balancer d'avant en arrière, ses yeux hermétiquement clos, son visage extatique, elle se relaxait en se livrant ...