1. Je l’ai regardée se dévergonder


    Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... sperme, une main sur la bite de Patrick, l’autre enfouie entre ses cuisses, jouant frénétiquement avec sa chatte.
    
    Un frisson bizarre et tourmenté me secoua en comprenant que ma femme aimait sucer la bite. Il lui parlait presque à voix haute : « Ne me laisse pas, continue, ouais, comme ça, bonne fille ! » Je pouvais entendre les bruits de succion humide que faisait sa bouche. Il n'y avait plus aucune réticence en elle, elle s’appliquait à le sucer profondément, énergiquement.
    
    Patrick en voulait encore, il l’aidait avec ses doigts crochés dans sa tignasse, lui donnant le rythme. Il l’encourageait de la voix et du geste. Ils respiraient fort, tous les deux. Il la motivait aussi avec des mots sales, et elle grognait de plaisir sous les injures. J’aurais aimé être nu et me branler devant eux.
    
    J’ai dû écouter jusqu’au bout, la voix de Patrick devenir rauque, les halètements de ma femme s’accélérer, ses gémissements quand il lui a rempli la bouche une seconde fois. Une joie masochiste s’est emparé de moi, de savoir que ma femme n’avait pas reculé, et qu’elle avait aimé le faire.
    
    « Bébé, tu m'as époustouflé ! »
    
    « J'ai adoré ! » ronronnait-elle. Une douleur m’a traversé la poitrine.
    
    « Michel a du bol d'avoir une femme comme toi dans son lit » a déclaré Patrick, admiratif.
    
    « J'ai besoin d'une gorgée pour chasser le goût » fut sa prochaine remarque.
    
    Patrick a répondu que la bouteille était sur le siège avant, sous mes jambes. Entre mes cils entrebâillés, je ...
    ... l’ai regardée me regarder, penchée au-dessus du dossier. Certaine que j’étais toujours hors service, elle s’est penchée pour attraper la bouteille. Elle était nue, sa peau luisait de sueur dans la pénombre.
    
    Elle disparut sur la banquette arrière, et pendant les minutes qui suivirent, ils parlèrent tranquillement, et je les entendais se passer la bouteille. Ils ont discuté de moi et de ne pas tenter le diable plus longtemps. Ils devaient être blottis l'un contre l'autre, car je l'ai entendue dire qu’elle était bien dans ses bras.
    
    « J'espère que ce ne sera pas la seule fois où tu te sentiras bien dans mes bras » lui dit-il, mais je ne pense pas qu'elle ait répondu. Leur conversation intime a débattu de leurs ébats amoureux et du danger de le faire en ma présence. Il lui a dit que me savoir si proche augmentait son excitation. Elle a admit avoir ressenti la même exaltation perverse. Il s'est excusé d’avoir été vulgaire pendant leur frénésie sauvage, mais elle a reconnu qu'il l’avait bien motivée ainsi.
    
    « Parfois, j’aime me sentir salope ! »
    
    « Tu es juste incroyable ! Tu es faite pour ça ! Tu aimes vraiment le sexe, vraiment ! Michel s’était confié à moi, sur tes capacités étonnantes, mais j’avais du mal à le croire » a confié Patrick.
    
    Elle eut un petit rire de gorge : « Eh bien, maintenant, tu sais, mais il aurait mieux fait de se taire ! »
    
    « Tu sais ce que je pense? Je pense que ce n'est pas la première fois que tu es sur la banquette arrière avec un homme ! ...
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