1. Je l’ai regardée se dévergonder


    Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... »
    
    Elle eut un petit rire sarcastique. « Tu penses que je suis une salope, n’est-ce pas ? »
    
    « Je t’ai entendu parler à Michel, la façon dont tu le traites »
    
    « Quand j’ai dit que je pouvais monter dans la chambre de ce type ? »
    
    « Ouais. Et d'autres paroles, parfois. Ce n’est pas juste un jeu, pour le faire souffrir, n'est-ce pas ? »
    
    Elle éluda la question. « Eh bien, Michel et moi, nous avons nos petits problèmes. Après ce que nous avons fait, tu dois bien te douter que, si tout était parfait, je ne t’aurais pas cédé. Mais si tu ne me crois pas, alors, pauvre Michel ! »
    
    « Pauvre Michel ? Il a de la chance d'avoir une femme comme toi dans son lit, même si tu le trompes de temps en temps. Je parie qu'il passe de très bon moments avec toi. »
    
    J'avais écouté leur conversation intime avec une excitation impatiente. Je pensais que l’insistance de Patrick l'aurait amenée à se confier. Mais elle n’a rien lâché, et ils ont commencé à se rhabiller.
    
    « Je t'appellerai » a promis Patrick pendant qu'ils s'habillaient.
    
    « Je pensais que tu le ferais. Mais je ne te fais aucune promesse. J'ai besoin de réfléchir à tout ça »
    
    Oh, c'était tellement tentant. Réfléchir à quoi ? Être une femme qui va commettre des adultères ? Cela voudrait dire qu'elle avait été fidèle jusqu'à maintenant. Ou voulait-elle avoir des aventures juste sous mon nez, pour changer ? Ne plus être discrète, obligée de faire attention à ne pas se faire prendre ? Était-ce une nouvelle motivation ? ...
    ... Tellement de choses à penser, à me torturer, et à fantasmer !
    
    Tout à l’heure, elle sera dans mes bras, excitée par toute cette passion, cette luxure perverse liée à l’insécurité de leurs ébats amoureux. Pensera-t-elle à Patrick dans mes bras ? Acceptera-t-elle de me sucer, elle qui n’a jamais voulu m’accorder cette caresse ?
    
    Ils ont fini de s'habiller, et ils ont commencé à essayer de me réveiller, en me secouant comme un prunier. Je me suis étiré en sortant de ma léthargie, et ils sont venus s’asseoir à côté de moi, sur la banquette avant.
    
    Après s'être assurés que je pouvais maintenant conduire, nous avons ramené Patrick chez lui. Pendant le trajet, Bérengère s'est appuyée contre moi, mais je pouvais voir que leurs hanches et leurs cuisses se touchaient. Cela semblait être un contact normal. Mais maintenant, je savais que c'était plus que ça. Arrivés chez Patrick, il m'a serré la main en me remerciant, puis il a embrassé Bérengère tendrement. Un chaste baiser sur la joue, mais il l’a serrée un instant dans ses bras, et c'était sympathique.
    
    Les baisers amicaux étaient quelque chose de coutumier. Mais celui-ci était plus voluptueux, les lèvres restant en contact avec la joue un peu trop longtemps, pendant qu’il la pressait contre lui. Cela m'a un peu énervé, pensant que Bérengère allait recommencer son petit manège de provocation. Quand Patrick fut parti, je lui ai fait la remarque : « C'était un baiser très tendre » Mon amertume était convaincante.
    
    « Oh, pour ...
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