1. Je l’ai regardée se dévergonder


    Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... mouche avait raison. Nous faisions régulièrement l'amour chaque fois que nous rentrions de soirée, soit dans la voiture, soit à la maison, ou parfois les deux. Peu importe notre niveau de fatigue, peu importe l’ivresse, et même si nous étions entrain de nous chamailler. Pour nous, le sexe était l'un des ciments du mariage.
    
    « Tu ne peux pas me faire cela, je vais devenir fou » se lamentait Patrick. Je pensais qu'il pourrait ne pas tenir compte de sa requête, mais non, il ne l'a pas fait. Je suppose qu'il pensait pouvoir profiter d’elle une autre fois, et je l’ai entendu se déplacer pour se retirer et s’asseoir en soupirant.
    
    « Je suis désolée » murmura-t-elle, « vraiment désolée. »
    
    « Une autre fois ? »
    
    « Oui. Une autre fois » Ils s'embrassaient. Mon cœur bondit. Elle lui avait fait la promesse.
    
    Puis un mouvement : « Je pensais que tu étais un gentleman ! » sa voix trahissait sa réprobation.
    
    « Je le suis. Mais il y a des limites. Tu ne peux pas me laisser dans cet état-là ! »
    
    « Pas question ! Je ne suce pas ! » Il y avait de la détermination dans sa voix. J'étais fasciné. Puis je l’ai entendue soupirer, se résigner et se soumettre : « Tu ne me lâcheras pas, de toute façon. »
    
    « Juste un peu ! » dit-il « Tu vas aimer ça. Tu vas adorer. Ouvre bien ta bouche »
    
    Ils ont changé de position, et Patrick roucoulait : « Ouais, bonne fille, comme ça, ouais ! »
    
    J'ai su avec certitude ce qui se passait. J’en étais malade. Elle n’avait jamais voulu faire cela ...
    ... avec moi. Longtemps, j’avais tenté de la convaincre. D’essayer, une fois, pour voir. Mais j'avais finalement abandonné l’idée. Elle était tellement égoïste. Elle ne pensait qu’à son propre plaisir.
    
    Elle ne voulait pas de sperme dans la bouche. Il ne faisait aucun doute qu'elle n’agissait pas de bonne grâce, de son plein gré. Elle subissait les évènements, et Patrick profitait de la situation. Il lui dépucelait la bouche, et je ne pouvais pas l’accepter. Mais, je ne pouvais rien faire. J'avais perdu la main. Je ne pouvais pas les arrêter maintenant.
    
    Il n'arrêtait pas de murmurer, l'encourageant à voix basse. Elle haletait. Peut-être appuyait-il un peu sur sa tête pour l’encourager à aller plus profond ? Il me semblait percevoir les sons humides et collants de ses doigts entre ses jambes.
    
    J'avais des vertiges quand j'ai perçu le souffle rauque de Patrick s’accélérer. Il était proche. Un grognement de mâle. Elle a tenté de se débattre, mais il l’a maintenue fermement. Ses gémissements étouffés m’ont appris qu’elle le recevait.
    
    Puis la voix de Patrick : « Ouais, bébé, prends tout ! » Elle gémissait, étouffée autant par la grosseur de la bite que par l’abondance du flot. Mais elle ne s’est pas dégagée. Elle l’a laissé jaillir dans sa bouche, sans se débattre. Soumise et consentante.
    
    Je pouvais imaginer Patrick, les doigts crochés dans les cheveux de ma femme, dégager son visage pour la regarder gober toute sa semence. Je pouvais imaginer Bérengère, la bouche emplie de ...
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