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Enquête bretonne 3
Datte: 20/06/2024, Catégories: fh, médical, amour, policier, Auteur: Volovent, Source: Revebebe
... classe. Championne du monde là aussi. J’ai encore envie d’elle, mais je ne peux plus, elle m’a vidé, alors je l’embrasse partout, sur les seins, sur le ventre, sur les fesses… Nous avons parlé longtemps de tout et de rien, éludant mon enquête et son travail. Puis j’ai eu le plaisir de pouvoir dormir dans ses bras. Qu’est-ce qu’on est bien ! * * * Mercredi. Patricia est partie à l’hôpital. J’essaie de réfléchir. Je suis dans une impasse. Ma seule piste sérieuse s’est effondrée hier. Il me reste ses parents à Arzal, mais Le Guellec les aura déjà cuisinés. Trop facile. Il a pourtant raté l’appartement de Lorient. Je n’ai vraiment pas envie d’aller le voir. Un point s’imposerait pourtant. Alors, il me reste le quincaillier. On va tenter ça ce matin. Le journal d’abord. Encore un article sur le milieu« interlope » rennais. Du baratin pour allécher le nigaud, avec cependant une information intéressante. Les gendarmes auraient arrêté cinq personnes. Si je compte bien : trois barbares + Anthony + un inconnu (Roland ?). Il va falloir quand même que je contacte ce petit c… de Le Guellec. Ça m’énerve, ça m’énerve. Eh bien, hasard, le téléphone retentit dans la pièce. Qu’est-ce que je fais ? Si ce sont des copains ou la famille de Patricia, ils vont être surpris. Tant pis, je décroche. — Adjudant Le Guellec. — Bonjour adjudant, comment allez-vous ? — Ça ira mieux quand ce sera fini cette histoire. — Vous n’allez quand même pas me reprocher de vous avoir refilé une ...
... affaire comme ça. — Si, enfin non ! J’ai besoin de vous et de votre amie comme témoins principaux de cette affaire. — Vous plaisantez, adjudant. Quelle affaire ? Je n’ai rien vu, rien entendu. Je ne suis pas allé à Lorient hier matin, comme vous me l’aviez demandé. Je ne suis pas allé non plus à Ethel me promener dans la venelle. Je n’ai rien fait. Je suis innocent. Et veuillez laisser mon amie en dehors de tout cela. Par contre, je vous serais très obligé de me donner les noms de ceux que vous avez arrêtés. J’en connais quatre, j’aimerais bien connaître le cinquième. — Roland Lecomte. — Mon dieu, et Clara ? — On ne sait pas. On le cuisine depuis deux jours. — Deux jours, mais c’est trop, elle va mourir si elle ne l’est pas déjà. — Je sais. — Qu’est-ce que je peux faire ? — Rien. On fait le maximum. — Adjudant, on est dans l’urgence absolue. Clara va mourir si on ne la retrouve pas aujourd’hui. Chaque minute compte. — C’est pour ça que je vous téléphone. Avez-vous une idée ? — Non, j’ai fait le maximum et vous ai (presque) tout dit. — On recommence à zéro, allez-y, je vous écoute. — Bien, alors la maison de Cancale. Je l’ai visitée la semaine dernière, mais depuis… — J’envoie une équipe tout de suite, une seconde… Voilà, c’est la gendarmerie de Cancale qui s’en occupe. Ils y seront dans ¼ h. Ensuite. — Les parents Lecomte. Je voulais aller les voir ce matin. — Pas la peine, ils sont chez nous, j’ai deux gars qui s’en occupent. — La maison où s’est passée la ...