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Périple en camping-car 11 : Les deux frères
Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds
... lui. Immédiatement, je sens sa queue me pourfendre. - Ben dis-donc ! T’es bien ouvert et ça rentre tout seul ! Tu avais envie toi ! - Ton frère bien de m’en mettre deux rasades ! - Oh la pute ! Tu es vraiment un pédé de parisien ! » Il s’agrippe à mes hanches et me bourre en cadence. Bien excité avant mon arrivée, Le Claude se vide en quelques secondes dans mes boyaux. Je tente bien de le retenir en moi, mais il se dégage. Je m’accroupis et je vide mon cul de l’accumulation de sperme qui me remplit. Comme avec son frère avant, je me tourne et je nettoie la bite sortant de mon cul. Les deux frères sont en perpétuelle chaleur. Il suffit que je m’approche de l’un d’eux, pour qu’il me mette la main au cul ou la mienne sur leur bite. Il faut dire que je ne fais rien pour les décourager. Dans l’après-midi, je vais me retrouver souvent à genoux pour les sucer et avaler leur foutre qui semble inépuisable. J’ai ainsi sucé Le François trois fois en l’espace d’une demi-heure, avec chaque fois distribution abondante de sperme dans ma gorge. Il suffit de lui sucer le gland une minute, pour qu’il décharge. Avec le Claude, nous sommes partis dans les champs en tracteur. J’étais là-aussi, cul nul, assis sur sa bite pendant qu’il conduisait. Je ne vous dis pas les sensations avec les cahots du chemin. Il a giclé dans mon cul sans sortir à quatre reprises durant notre « ballade ». Aucun effort à faire, simplement subir les à coups et soubresauts de la machine ! Je me ...
... tenais au volant pour ne pas tomber. Mon cul débordait de foutre qui sortait et coulait sur la sienne et sur le siège du tracteur. Énorme ! Quand j’y repense, j’en suis tout excité, malgré la honte de me comporter comme une pute. La fin d’après-midi est plus calme, si ce n’est qu’en rentrant, nous trouvons Rocky qui fornique avec la chienne des frangins. « Si elle est en chasse, vous risquez d’avoir des bâtards de Husky ! - Très bien ! Ça nous fera un chien de garde. » Au moment du repas, je prends mon désormais « apéritif » en pompant les deux frangins, à genoux sur le carrelage. Le temps du repas est plus calme. On discute un peu. Ils sont gentils malgré tout, les deux frères. Leur vie n’a pas été facile, mais ne connaissant rien d’autre, ils sont heureux. On se couche tôt dans la maison. C’est vrai qu’il n’y a pas de télévision. Les deux frères sont étonnés quand ils me voient travailler sur mon ordinateur. J’ai fait des photos d’eux et les ajoute à ma galerie. J’en profite pour leur montrer mes « conquêtes » du voyage. Hommes et femmes avec lesquels j’ai eu un rapport. Ils sont scotchés, notamment quand ils découvrent la jeunesse de Sophie ou de Hervé. Déjà qu’ils n’ont pas besoin de grand-chose pour être excités, les deux frères m’entraînent aussitôt dans leur chambre. Vite à poil, nous nous retrouvons tous les trois dans le lit qu’ils partagent. C’est moi qu’ils vont se partager une bonne partie de la nuit, me réveillant plusieurs fois pour se soulager. ...