1. Périple en camping-car 11 : Les deux frères


    Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds

    ... la boue qui a giclé sur mon camion pendant que je tentais de m’en sortir sur le chemin. J’en profite pour bien nettoyer le dessous et je vérifie que je n’ai fait aucun dégât. Tout va bien.
    
    Une fois fini, je fais le tour de la petite ferme à pied.
    
    Je trouve le François en train de rentrer du foin dans la grange. Je tente bien de l’aider, mais il se marre « c’est pas un travail pour un parisien ça ! »
    
    Par contre, il me coince contre une balle de paille et me roule une pelle. J’ai compris. De moi-même, je dégrafe les deux boutons de sa salopette, qui tombe à ses pieds, je baisse mon pantalon et je me tourne dos à lui. Immédiatement, sa queue cherche mon cul et sans ambages, il me pénètre.
    
    Un coït brutal et sauvage. Sans un seul mot, mis à part des grognements. Comme d’habitude, François gicle rapidement dans mon cul. Il va pour se rhabiller, mais je lui demande de rester un peu en moi et de continuer à me baiser.
    
    Ses mouvements font sortir le sperme que je sens couler de mon cul sur mes cuisses. Je m’en fiche. La formidable bite, même ramollie, me donne de bonnes sensations. Je fais jouer mes muscles internes pour le masser et je sens une certaine raideur se manifester à nouveau. Le François reprend ses pénétrations et me défonce à nouveau. J’ai de la chance. Le deuxième assaut est ainsi un peu plus long et j’en profite un maximum.
    
    Quand Le François lance un « Putain ! » sonore en giclant à nouveau en moi, je gicle dans la paille.
    
    - « Ah putain ! C’est ben ...
    ... la première fois que je tire deux coups sans sortir ! T’es un bon, toi. Tu es sûr de vouloir partir ?
    
    - Oh que oui ! Je serais vite « accro » à vos deux bites et mon cul ne le supporterait pas longtemps. Il ne pourrait plus se fermer ! »
    
    - Ah ah ! Bon. Si tu veux voir le Claude, il doit être vers le petit bois.
    
    - Je vais récupérer un peu quand même !
    
    - J’suis sûr que tu as envie de te faire tirer par lui aussi. Il a un’ p’tit’ cabane là bas. Je suis certain que tu vas aimer ! »
    
    Il rajuste sa salopette et je remonte mon pantalon. Sans réfléchir, je me colle à lui et je l’embrasse. J’ai pris goût à sentir ce corps poilu et musclé, à son odeur et à sa langue sauvage qui fouille ma bouche. C’est animal !
    
    Je le laisse à ses travaux. J’appelle Rocky qui sort de derrière un bâtiment, suivi du chien des deux frères. Ils ont l’air copains tous les deux.
    
    Je fume une cigarette et je pars me promener. Déjà la perspective de retrouver le Claude, me titille. Après tout, je suis resté pour ça non ? Je me fais honte !
    
    Depuis le chemin, je me dirige vers le petit bois, en longeant un champ de maïs. Des oies sauvages passent au-dessus en criant, signe de l’arrivée prochaine du temps froid.
    
    Je rentre dans le bois. Tout est silencieux. Je m’enfonce et je trouve le Claude debout, en train de s’astiquer. Décidément, ils n’arrêtent pas !
    
    - « Oh là le Claude ! Ne gâche pas ton bon jus ! Fais-moi-en profiter au moins. Je baisse mon pantalon et je me penche de dos devant ...
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