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Périple en camping-car 11 : Les deux frères
Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds
... Ce sont vraiment des machines à fabriquer du sperme. Je les étonne malgré tout quand je leur demande de me prendre l’un par le cul et l’autre en même temps par la bouche. Je les surprends quand je leur propose de leur lécher le cul. Ils n’y avaient jamais pensé. Deux culs poilus identiques qui sentent bien. Je me régale ! Je leur bouffe le cul, tous les deux à genoux côte à côte sur le lit. J’adore me retrouver entre mes deux « nounours » dans la chaleur de leurs corps épais et sensuels. Le François est toujours le seul qui m’embrasse et dans ces cas là je suis électrique. Je ne m’explique pas ce sentiment, mais j’adore qu’ainsi, il me domine. Je suis sa chose. Je vais aussi les sodomiser tous les deux, sous les yeux du frangin qui bande et attend son tour. Pour le plaisir, je leur demande de se mettre à genoux côte à côte. J’ai face à moi les deux culs poilus des frangins qui attendent, les fesses hautes, de se faire saillir par leur “parisien”. Le Claude aime ma queue, plus longue que celle de son frère et qui atteint des zones profondes, non explorées par le gros braquemart. Je les baise longtemps en passant de l’un à l’autre quand je sens monter mon sperme. Ils ne bougent pas. Attendent ainsi, les fesses en l’air. Enfin, je les fais mettre sur le dos. Et debout entre leurs cuisses musclées et velues, je les baise l’un après l’autre. Je leur demande de se branler l’un l’autre, ce qui déclenche des jets puissants de foutre, qui engluent leurs corps ...
... poilus. C’est démentiel ! Je me fini à la main en aspergeant leurs deux corps, mélangeant mon foutre au leur. Je vais aussi leur demander de baiser entre eux, devant moi. Le spectacle est superbe. Je fais des photos Le foutre sortant des culs, coule sur les draps. Peu importe, ils sont déjà d’une couleur douteuse. Je comprend l’expression « se vautrer dans le stupre », sans parler de l’odeur. Dans la nuit, le Claude, couché derrière moi en cuillère, me baise. Le François, réveillé par les mouvements, me fait monter ensuite sur lui pour me baiser à son tour. Je l’enjambe, me mets face à lui. Quand il voit ma bite s’agiter au rythme de ma chevauchée, il l’empoigne et me branle, tout en soutenant mes fesses de l’autre main. A nos côtés, le François nous regarde et se branle. Quand je vais éjaculer sur le torse de son frère, il va mêler son sperme au mien. Au petit matin, il fait à peine jour et les deux hommes sont déjà en forme. J’ai droit à une enculade de chacun avant le petit déjeuner. Bien sûr, je leur fais la toilette avec ma bouche. Je les oblige à passer sous la douche. J’hésite encore à rester un peu plus. Je suis vraiment accro à leur sexe et à leur corps. Dans un dernier sursaut de lucidité, je me décide à partir. Les deux frangins ne veulent pas me laisser sans me donner des provisions. Je vais faire le plein de confit, de saucisses, de cidre, de légumes… de vin. Mon frigo et mon congélateur sont pleins pour un mois. Il vont aussi faire le plein du ...