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Périple en camping-car 11 : Les deux frères
Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds
... beaucoup ! - « Ah putain ! C’est bon ça ! - Je vois que tu aimes aussi te faire prendre le cul ! - Ben oui ! Avec le Claude, on s’fait du bien aussi comme ça depuis la mort de not’ mère. - Ah parce que… ? Avec votre mère vous… - Le Claude, l’a pas connu d’autre femme. - Et toi ? - J’ai été aux putes quelques fois en ville. - Drôle de vie. - Ben c’est la nôtre. - Et... avec des mecs de passage comme moi, c’est déjà arrivé ? - Ben non. Avec l’ancien facteur et un ouvrier agricole, mais pas avec un parisien ! » Je renonce à leur dire que je ne suis pas parisien. Les deux frères sont maintenant propres et toujours nus, nous revenons à la cuisine. Je les fais s'asseoir tous les deux côte à côte sur la table. Devant eux, je saisis leurs bites et je les branle, puis alternativement je me penche sur l’une, puis l’autre bite pour les sucer. J’adore ces deux « nounours » poilus. Il se dégage d’eux un érotisme sauvage. J’aime leurs poils, leur corps, leur odeur de mâle et de la terre, qui reste malgré la douche. Je fais coucher le Claude sur la table. Je monte dessus et je m’empale sur son vit dressé. Ma bite s’agite de haut en bas en suivant mes mouvements et peu à peu se raidit. Encore une fois, le Claude se vide en moi après quelques instants. Je reste empalé, assis sur son ventre. Le François se penche alors et avale ma queue. Il me pompe un moment. Je ne suis pas un rapide comme eux et il est surpris que je ne jouisse pas. - « Branle-moi ...
... aussi. Je sens que je vais venir ! » Il alterne succion et branle. La bite de son frère reprend sa raideur dans mon cul et enfin, je me libère dans la bouche du François. Il se redresse alors et vient me rouler une grosse pelle en me rendant une partie de mon sperme que l’on partage grâce encore à la grosse langue envahissante. On se calme un peu. Les deux hommes veulent remettre leurs salopettes et je leur demande d’en enfiler des propres, ainsi que des sandales pour l’intérieur. Nous passons à table. Un déjeuner pantagruélique pour moi, suivi de leur infâme café accompagné bien sûr d’un « Calva » tiré d’une bouteille poussiéreuse et sans étiquette. Le genre de Calva qui vous arrache la gueule. - « Tu vas repartir alors ? - Oui. Je vais reprendre ma route. - Tu.. voudrais pas rester un peu ? - Jusqu’à demain, peut-être un jour de plus, mais c’est tout. Ensuite, je pars, sinon… - On aime ben te tirer, tu sais ? - J’aime bien aussi, mais je ne voudrais pas y prendre goût et ne plus repartir. C’est pour ça que je veux bien passer la nuit ici avec vous. Demain, je verrai... - On n’a qu’un lit tu sais ? - Vous couchez ensemble ? Je dormirai dans mon camion. - Je.. Il y a de la place… - Je sais couillon ! Je coucherai dans votre lit, à condition que vous ne m’écrasiez pas entre vous. - On va t’écraser, mais pas entre. - Mmmh » Sur cette alléchante proposition, les deux frères retournent à leurs travaux. J’en profite pour nettoyer ...