1. Périple en camping-car 11 : Les deux frères


    Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds

    ... sans qu’il ne proteste – tiens tiens !- Je frotte aussi son engin, en y restant plus qu’il ne faut.
    
    Évidemment, le gars bande à nouveau. Bien décalottée, sa queue est encore plus belle. Je ne peux m’empêcher d’y déposer un baiser.
    
    - « Tu aimes la bite toi dis-donc !
    
    - Oui ! Maintenant qu’elle est propre, je la préfère. Il faudrait enlever quelques poils dessus et elle serait magnifique !
    
    - Quoi ? Tu veux me la raser ?
    
    - Oui. Et les couilles avec ! Tu verrais, elle ressortirait encore mieux. » L’autre derrière nous, qui ne rate rien du spectacle, déclare.
    
    - Oui ! Rase-lui ! Ce sera plus agréable pour le sucer !
    
    - Ah parce qu’entre vous… vous…
    
    - Qu’est ce que tu crois ? Qu’il y a des gonzesses par ici ? On est bien obligés de s’entraider !
    
    - C’est pas bête !
    
    - Si tu rases mon frangin tu me rases aussi.
    
    - Ah parce que vous êtes aussi frères ?
    
    - Ben oui ! Ça t’dérange ?
    
    - Pas du tout ! Bon, on y va ?
    
    - Fais attention tout de même de ne pas me l’abîmer !
    
    - J’ai pas envie de me priver de ta belle bite mon gars.
    
    - Ah ah ah ! » L’autre reprend
    
    - Il a raison ce gars, il faut qu’on se fasse propre plus souvent ! »
    
    J’enduis sa pine et ses couilles avec le savon. Je coupe les poils avec un ciseau que m’a apporté le François.
    
    - « C’est déjà mieux comme ça, dit-il en admirant la queue de son frère, toujours bien bandée. »
    
    Avec un rasoir, je fignole mon ouvrage et je le rince. Le splendide engin apparaît au milieu des poils ...
    ... pubiens et des cuisses. Je plonge mon visage et j’avale la queue toute lisse. Quel Plaisir !
    
    Sachant maintenant que l’homme gicle vite, quand je sens arriver le jus, je me retire et je le fini avec la main. En quatre jets puissants, il se libère sur moi en grognant « Ah putain ! C’est bon ! » Je vois ainsi l’importante quantité qu’il expédie chaque fois. Le spectacle est superbe.
    
    Le sperme s’écoule sur mon corps et s’en va dans le siphon. Je fais sortir le Claude de la douche et de lui-même, le François y entre.
    
    - « Tu vas m’faire pareil ?
    
    - Bien sûr !
    
    - Tu vois, j’ai commencé à me laver les pieds. C’est vrai que c’est dégueulasse avec ces bottes en caoutchouc !
    
    - Il faudrait mettre des chaussettes, ou vous les laver souvent.
    
    - Tu as raison ! »
    
    Comme avec son frère, je le savonne de la tête aux pieds. Quand je passe entre ses fesses, il se penche de lui-même et les écarte. J’ai presque envie d’y fourrer ma langue, mais je lui enfile un doigt bien profond. Il grogne de plaisir. J’en ajoute un, puis un autre et je ramone son cul.
    
    - « Tu aimes ça toi aussi, j’ai l’impression ;
    
    - Oh oui !
    
    - Attends alors, je vais te branler la queue en même temps ! »
    
    Trois doigts dans son cul et ma main sur sa bite le font gicler en quelques secondes. Son cri de plaisir est encore plus fort et son premier jet frappe la paroi de la douche, suivi de trois autres pour une belle quantité. Décidément, ces deux hommes « rechargent » vite, mais en plus, il fournissent ...
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