1. Périple en camping-car 11 : Les deux frères


    Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds

    ... d’ailleurs, monte en moi. Son enculade est trop bonne.
    
    “Oui ! Vas-y ! Démonte-moi le cul ! Elle est bonne ta queue !
    
    Ah la salope ! On l’a bien trouvée celle-là !
    
    Oui ! Je veux être votre salope ! Baisez-moi les mecs ! Mettez-moi vos bites !”
    
    Malheureusement, comme il y a peu dans ma bouche, l’homme éjacule dans mon fondement. Décidément, c’est un rapide ! Ça ne l’empêche pas de m’expédier encore une belle dose de sperme.
    
    Le second, qui lui aussi s’est déloqué, vient prendre sa place. Celui-ci me prend tel un fétu de paille et me retourne de dos sur la table. Je relève les jambes et les fesses pour lui faciliter l’accès.
    
    Il pointe son dard et d’un coup lui aussi, me perfore jusqu'à ce que ses couilles touchent mon entre-fesses.
    
    Il se penche sur moi. Son odeur de mâle en rut est encore plus prégnante. Ses pectoraux m’écrasent et surprise, il m’embrasse, ou plutôt sa langue prend possession de ma bouche. Longue et grosse, elle me fouille pendant que l’homme me prend. Le sperme laissé par l’autre sert de lubrifiant et je ne ressens que du plaisir. Mes mains caressent son dos poilu. Sa peau est dure et musculeuse. Ma bite coincée entre nos ventres est sollicitée, et je jouis.
    
    Comme l’autre, il crache son jus très vite et me remplit les boyaux. Il se relève.
    
    - « Ah l’con ! Il a jouit ! » Il se penche sur mon ventre et lèche mon jus de sa langue râpeuse. « Oh putain ! Il est bon celui-là !
    
    - Il est tombé en panne sur le chemin et je l’ai tiré avec le ...
    ... tracteur.
    
    - Pas qu’avec le tracteur !
    
    - Plains toi ! Tu en as profité ! »
    
    Nous sommes tous les trois nus dans la cuisine et aucun ne songe à s’habiller. Vont-ils encore m’utiliser pour leur plaisir ?
    
    - « Dis-donc l’parisien, tu m’as bien dis que t’étais pas pressé ? Tu vas rester un moment avec nous. J’ai l’impression que tu aimes ça, te faire baiser !
    
    - Oh oui ! Vous m’avez bien baisé tous les deux ! Mais si on doit continuer, il faudra vous laver ! Vos pieds, c’est une puanteur !
    
    - C’est à cause des bottes !
    
    - Peut-être, mais c’est horrible. Vos poils, l’odeur de terre et de sueur, ça va, j’aime, mais les pieds, non ! Vous avez une douche tout de même ?
    
    - Ben oui ! On en prend une toutes les semaines !
    
    - Ah oui ! Quand même !”
    
    Celui qui s’appelle Claude m’entraîne à côté. La douche est simple, mais propre. Pas de carrelage, mais des murs crépis, bruts, sans peinture. L’espace est malgré tout assez grand. Il rentre dans le bac et à sa surprise, je rentre avec lui.
    
    - « Je vais te laver, tu vas aimer !
    
    - Ah putain ! C’est la première fois depuis ma mère, qu’on va m’laver ! »
    
    Une fois la température réglée, je nous arrose abondamment. Pas de gel douche, mais du bon savon de Marseille. Je lui passe sur tout le corps, obligé de m’accroupir pour enduire ses pieds et ses chevilles. Un gros gant de crin va me permettre de le débarrasser de toute la crasse. Je m’amuse à bien frotter entre ses fesses en aventurant un doigt à l’entrée de son cul ...
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