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Périple en camping-car 11 : Les deux frères
Datte: 11/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds
... d’enlever avec les doigts. Sa bite pue le sperme et la pisse. Je crache dessus pour faire passer le goût et j’écarte largement ma bouche, ne parvenant à avaler que le gros gland. Il pousse derrière ma tête en même temps qu’il avance son ventre. J’arrive à absorber une bonne moitié de son engin, mais il en veut plus. Il force, et mon nez touche ses poils alors que sa pine me remplit ma bouche. Je commence alors à le pomper. Le goût infâme passe et il peut tranquillement me « baiser la gueule ». J’ai mal à la mâchoire, tant je dois l’écarter, mais je ne fais rien pour me reculer. Heureusement pour moi, en moins d’une minute, il crache son sperme. Une belle quantité que je ne peux qu’avaler. Son jus est agréable. Gluant et parfumé, cela compense la première impression et masque totalement l’odeur initiale. Il se vide bien en grognant, me tenant toujours la tête contre lui. - « Eh bien le Claude ! On s’ennuie pas ici ! » La voix qui me parvient toute proche me fait reculer. Je vois alors la copie conforme de l’homme. Même corpulence, même tête. L’homme est vêtu d’une salopette identique, qu’il porte sans marcel. Ses poils débordent de partout. Il ne se pose pas de question et immédiatement, il détache sa salopette et se retrouve nu. Je comprends le message et je me tourne vers lui, toujours à genoux. Sa queue est aussi souillée que celle de l’autre et je retire la crème gluante et écoeurante, avant de le prendre en bouche. Même bite courte et grosse, ...
... même geste pour tenir ma tête et enfoncer son pieu dans ma bouche. Je m’applique et comme pour l’autre, le nez dans les poils odorants, je pompe l’organe. Comme l’autre, il met à peine une minute pour gicler dans ma bouche qui avale sa deuxième rasade de sperme, alors que l’homme éructe un « Ahhh !! » bruyant. Me croyant libéré, je me relève. Je découvre alors que le premier homme bande à nouveau, malgré sa jouissance récente. - « T’es un’ bon’ pute toi ! Fous-toi à poil, j’vais t’baiser ! Il est bon n’est-ce pas le François ? - J’sais pas où tu l'as trouvé çui-là, mais il m’plaît ben ! - Allez ! A poil me lance l’autre voyant que je tarde. » Alors que je retire mes vêtements, le gars enlève ses bottes et sa salopette. Il est maintenant entièrement nu dans la cuisine et une odeur de pieds atroce envahit la pièce. Dès que je suis nu, il me penche sur la table et se met derrière moi. - « Crache sur mon cul ! Tu es gros ! Tu vas me déchirer ! - François ! Amène du beurre ! Tu vas voir toi, c’est du bon beurre normand mon gars ! Ça va glisser tout seul ! » Il me badigeonne entre les fesses et sans plus attendre, me fourre sa pine dans le cul. Malgré le beurre, quand il me pénètre, j’ai l’impression d’être perforé par une barre de fer. Il s’enfonce d’un coup. Sa queue n’étant pas très longue, je ne ressens aucune autre douleur. Mes muqueuses bien écartées moulent sa queue idéalement. Elle frotte au bon endroit, là où j’ai le plus de plaisir. Mon plaisir ...