1. Aknor


    Datte: 04/05/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, historique, aventure, sf, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... Non, c’est à vous qu’il en faudra, œuvrer pour plaire à Dieu n’est pas un fardeau.
    — En œuvrant pour vous plaire, rien ne sera pour moi un fardeau.
    
    On appelle cela planter un jalon. J’espère qu’elle y repensera longtemps dans sa cellule de nonnette. Je la confie à sa carriole brinquebalante guidée encore une fois par Tristan, qui aura certainement encore grand-soif au retour. Mes nobles voisins repartent chez eux, m’invitant tous à passer les voir et renouvelant leur soutien moral. Merci.
    
    Dans les jours qui suivent, Pétronille veut désormais m’installer dans la chambre du « maître », mais je refuse avant qu’elle ne soit vidée et lavée. Je fais enlever et brûler meubles et tentures, découvrant des murs couverts de zones humides vertes et noires, de toiles d’araignées, de cloportes, de cafards et autres iules. J’exige un passage à la flamme puis un lessivage du sol au plafond. Elle me trouve un peu bizarre, pour ne pas dire fou. Comme elle n’est pas en mesure de réaliser ce travail, je décide d’enrôler des « petites mains » et le fais annoncer dans les villages et hameaux par le crieur public. Une trentaine de femmes, plus ou moins jeunes, se présentent donc au château… C’est un véritable « entretien d’embauche » que je dois effectuer dans la cour. En fait, cela tient plutôt de la foire aux esclaves où, comme un maquignon, j’examine l’aspect, la musculature, la dentition et la propreté de ces femmes. Tout naturellement, je retiens les douze plus jeunes et plus vives, ...
    ... plus fraîches aussi. On fait un feu d’enfer dans les cuisines pour chauffer de grandes marmites d’eau. Dans la grande salle, on installe les deux cuviers disponibles, grandes baignoires de bois cerclé tapissées d’une toile de lin. Et ces jouvencelles doivent commencer par se laver par deux, l’une frottant l’autre. La plupart n’avaient connu que l’eau du ruisseau ou de la fontaine pour leurs ablutions. Je suis présent pour les inciter à bien se frotter l’une l’autre en utilisant de la pâte de savon, et je n’en perds pas une miette. Éternel féminin, toutes ou presque lorsqu’elles se dénudent en public ont la même attitude, qu’avait aussi Niroko en sortant de la douche : un bras replié sur les seins, une main sur le pubis. C’est charmant. L’occasion pour moi de reluquer tous ces jolis petits culs, ces nichons variés, mais tous, jeunes et toniques. L’une d’elles attire particulièrement mon attention. Bien bâtie, rousse, sa silhouette me fait immanquablement penser à Blanche.
    
    — D’où viens-tu, petite ?
    — Du hameau de la Forrge, Monseigneurr.
    — Et comment t’appelles-tu ?
    — Mahaut, Monseigneurr.
    — Tu as déjà travaillé au château ?
    — Non, mais ma mèrre était au serrvice de Madame la Comtesse, paix à son âme, ajoute-t-elle en se signant.
    — J’ai dû la connaître quand j’étais enfant…
    — C’est ce qu’elle m’a dit, Monseigneurr.
    
    Ceci explique cela, la bite du Comte a dû s’égarer dans la foufoune de la servante de son épouse. Cette Mahaut est probablement la demi-sœur de Blanche, ...
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