1. Tout se joue le 18 juin.


    Datte: 26/04/2024, Catégories: f, h, cérébral, fantastiqu, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... distance comme certains modèles, comment est-il possible qu’il agisse ainsi sur moi ? Pourtant, mon clitoris me torture de plus en plus ! J’ai la vive impression que quelqu’un, agenouillé face à moi, y passe la langue délicatement. De temps à autre, cet appendice buccal semble s’en éloigner pour explorer ma fente puis revient se lover tout près de mon bouton, avant de le lécher de plus belle. La panique me gagnant au même rythme que le plaisir, je me racle la gorge pour masquer mon trouble.
    
    Ces quelques minutes de volupté me paraissent durer une éternité. Assise à mon bureau, je prends quelques longues inspirations, espérant retrouver mon calme. Soudainement, l’idée me vient de fourrer le sextoy dans le cartable posé à mes pieds, afin d’éloigner le plus possible ses ondes perverses de mon corps affolé. Anthony va me le payer ! Mes joues sont en feu et je peine à rester immobile sur ma chaise. Tous les élèves semblent avoir terminé leur travail et me dévisagent.
    
    Je tente de me racler à nouveau la gorge mais le son qui émane de mes cordes vocales ressemble à un long couinement plaintif.
    
    — Vous allez bien, Madame ? tente une jeune fille blafarde, assise au premier rang.
    — Oui, merci Kathleen, nous allons corriger.
    
    Je parviens à me lever malgré les tremblements qui agitent mes jambes et interroge un élève au hasard. Pendant qu’il me livre la réponse à la première question, je me tourne face au tableau. Fébrilement, j’attrape un feutre posé sur le rebord en prenant ...
    ... appui sur ce dernier pour ne pas chanceler. Mes yeux se ferment d’eux-mêmes, car les sensations de succion sur mon clitoris menacent de me faire basculer vers l’orgasme. Pendant ce temps, je n’ai encore rien noté de l’intervention orale de mon élève, ni même entendu la réponse entièrement.
    
    Derrière moi fusent des murmures et des rires étouffés. Puis c’est dans un gémissement à peine contenu que je jouis intensément, mes mains se plaquant d’elles-mêmes contre le tableau, ma tête renversée en arrière. Juste quelques secondes de jouissance à son paroxysme avant de parvenir à me reprendre et à regagner ma chaise en titubant, le corps transi de plaisir.
    
    Les yeux écarquillés, certains élèves me dévisagent, figés comme des statues. Puis, au prix d’efforts démesurés pour retrouver mon sang-froid, je déclare d’un ton faussement décontracté :
    
    — Excusez-moi… Mon nerf sciatique me fait terriblement souffrir en ce moment.
    
    Le groupe d’adolescents rit ouvertement, sans crainte visible d’une éventuelle sanction. Certains garçons, prenant une voix ridiculement haut perchée, simulent un orgasme et se gaussent de plus belle. Soudain, mon corps semble reprendre le contrôle de lui-même. Comme guérie de mon stress suite à cette cure de plaisir inattendu, je me plante face à mes élèves et les fusille du regard. Cela a assez duré. Du haut de l’estrade, j’attends que le silence règne. Une main sur la hanche, je pianote impatiemment sur le bureau. Etonnamment, l’ordre revient en quelques ...
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