1. Avril maudit... Avril béni.


    Datte: 22/02/2024, Catégories: fh, init, aventure, fantastiqu, Auteur: Iovan, Source: Revebebe

    ... Monsieur…
    
    Elle laissa sa voix, au timbre chaud, à peine voilé, en suspens…
    
    — Byrne… Sean Byrne.
    — Je suis Miss Fenton-Donahue. Eleanor… Donnez-vous la peine, Monsieur Byrne…
    
    Eleanor… le prénom qu’elle portait était aussi élégant qu’elle était belle !
    
    Elle eut cette façon de m’accueillir qui, tout en m’indiquant son rang, me montrait considération et intérêt. Je me sentis presque… important.
    
    Je pénétrai dans un intérieur d’un luxe que je n’avais pas seulement imaginé, j’étais impressionné.
    
    Quand je lui offris le cuissot et les morilles, elle me remercia chaleureusement, alors qu’elle portait le tout dans la vaste cuisine, où je la suivis.
    
    — Mmh ! Des morilles, merci. Comme c’est gentil ! Pas grand monde ne les mange par ici… moi, je les adore… ! Je suis une gourmande, vous savez… ! me lança-t-elle avec un sourire et un regard appuyé…
    
    Puis elle me fit m’installer dans un profond fauteuil de cuir et s’installa dans le divan face à moi.
    
    Dieu, quelle beauté ! Il émanait de toute sa personne quelque chose qui me subjuguait, je devais avoir l’air d’un benêt à la contempler ainsi… Elle souriait, charmante.
    
    Nous conversâmes longtemps, je m’étais détendu et je profitais de la merveilleuse compagnie de ma charmante hôtesse… elle avait un regard envoûtant qui me fixait sans ciller et semblait me fouiller et m’interroger au plus profond. Non seulement elle était d’une beauté sublime, mais elle possédait un charme ensorcelant.
    
    Il fut convenu que je ...
    ... commencerai le lendemain. Je pris congé de ma belle hôtesse à la nuit… Quand je sortis de chez elle, il y avait encore plus d’étoiles dans ma tête qu’au-dessus !
    
    Le lendemain matin, j’étais à pied d’œuvre à la première heure, ma belle employeuse, levée tôt, elle aussi, m’accueillit et m’indiqua ce qu’elle souhaitait… Il n’y avait pas de jardin en façade, mais derrière la maison, le backyard* était plus grand que celui de Mrs Jellicoe. Je me mis au travail sans tarder. La matinée avançait et le soleil commençant à chauffer, je me mis torse nu…
    
    Au milieu de la matinée, ma belle patronne vint m’offrit un verre de citronnade, je cherchai à me couvrir…
    
    — Vous pouvez rester torse nu devant moi, Sean ! Ça ne me gêne pas… bien au contraire… je vous trouve très beau !
    — Je… c’est… Merci Madame !
    — Eleanor… !
    
    Elle planta ses yeux dans les miens…
    
    — Je vous invite à déjeuner, Sean. Chevreuil aux morilles… Est-ce que le menu vous convient ?
    
    Vous pensez, si ça me convenait !
    
    Je me confondis en remerciements. J’allais de surprises en émerveillements.
    
    Je pus juger, ainsi, que la belle Dame avait des talents de cuisinière remarquables, le chevreuil en gravy sauce* était délicieux, et je lui en fis le compliment… Sa conversation fut des plus agréable, elle avait cette façon de vous écouter, de poser des questions, de s’intéresser, et de rire… j’eus l’impression d’être autre chose qu’un rustaud. Sa beauté, sa classe folle m’impressionnaient. Je passai en sa compagnie un ...
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