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Sur le fil
Datte: 28/01/2024, Catégories: ff, lesbos, Auteur: Leandre R, Source: Revebebe
... ses doigts en bouquet et les fourrai sous son nez. — Tu pensais t’essuyer où ! ? Dans quelle pile ! ? Sur quelle robe ! ? … Lèche ! J’écrasai ses phalanges, les plaquai à sa bouche. — Lèche, redis-je, glaciale. Est-ce vraiment la colère qui m’inspira cette idée ? Je rougis encore de son image, quand elle s’exécuta, sans baisser les yeux une seconde. Sa langue s’appliqua à recueillir les traces de son plaisir, à glisser entre ses doigts avec une lenteur et une satisfaction qui relevaient du défi. Je croyais la punir mais c’est une victoire que je lui offrais. Quand elle lapa l’un de mes doigts au passage, ce fut comme la sentir entre mes jambes. Je rejetai sa main aussitôt et, la saisissant aux épaules, la retournai contre le mur. Son pantalon blanc moulant, baissé juste assez pour qu’elle puisse se caresser sans entraves, passait sous ses fesses nues. Ainsi corsetées, elles saillaient outrageusement. Je les giflais, déversais sur elles ma frustration en frappes cinglantes qui résonnaient dans la petite pièce. Eris ne savait que gémir malgré ses efforts pour ne rien laisser paraître de ce qu’elle endurait. Bientôt d’un beau rouge carmin, son postérieur s’anima à chaque claque ; tour à tour, elle le tendait vers moi ou essayait de le dérober. Elle glissait peu à peu le long du mur, arquant les reins, se déhanchant si bien que son pantalon descendit un peu et que m’apparut à la lisière de sa ceinture la naissance luisante de son sexe. Elle avait eu ce qu’elle ...
... méritait mais si je continuais malgré tout, ce n’était que pour faire durer l’instant, profiter encore de cette vision et de cette chair tendre à corriger. Elle ne le savait que trop bien et ce n’est pas un hasard si son pantalon tomba encore un peu plus bas. Je pris une pause. Eris haletait, immobile. Je ne pesais ni le pour ni le contre, ma raison capitulait devant le désir qu’elle éveillait en moi. Sa plainte langoureuse sonna comme une libération lorsque je glissai mes doigts au travers du duvet fauve qui frisottait là-haut, entre ses cuisses. Je tremblais de tout mon corps en fouillant ses chairs trempées. — Oh, madame… Je devais dégouliner moi-même, je le sentais. Comme happés, mes doigts trouvèrent l’ouverture étroite, brûlante. J’entrai à petits pas, tournai comme cherchant mon chemin. Eris jouait des hanches ; c’est encore elle qui usait de moi. La clochette de l’entrée tinta. Je me figeai, ôtai ma main, l’essuyai précipitamment sur la première pile de tissu à ma portée, me recoiffai à la va-vite et me précipitai pour accueillir la cliente. Une fidèle, petite dame retraitée qui n’avait que la couture pour combler ses journées. Elle me présenta une liste de fournitures suffisante pour rhabiller tout un régiment. — Eris ! ? Tu peux venir s’il te plaît ? Je me tournai vers la cliente : — Elle va vous aider, j’ai une robe de mariage à livrer dans deux jours, un costume à retoucher pour ce soir ; je ne m’en sors pas ! — Oui, oui, ne vous en faites pas. ...