1. La maîtresse de mon fils


    Datte: 13/11/2023, Catégories: fh, noculotte, rencontre, amouroman, Auteur: Enzoric, Source: Revebebe

    ... de voir cette femme s’occuper de son fils qu’excité de la découvrir en bas de si bonne heure. Sa robe n’était pas franchement courte, elle lui arrivait sous les genoux, mais les poses qu’elle prit en passant chaque vêtement à son fils lui révélèrent, passé les jarretelles, que la maîtresse ne portait pas une culotte de coton comme celle qu’il avait toujours dans la poche de son jean, mais un string lui séparant les fesses indécemment. Il serait bien resté plus longtemps à profiter d’un tel spectacle, mais, conscient qu’il bandait, un sursaut de lucidité le fit courir dans sa chambre passer un pantalon. Il fut rapide, mais la voiture démarrait lorsqu’il ouvrit la porte. Il eut juste le temps de faire un au revoir à son fils avant de les voir disparaître.
    
    Frustré, plus de ne pas avoir eu le temps de lui dire qu’elle était belle et désirable que d’en profiter, il se fit un café. C’est en s’asseyant qu’il le vit enfin, ce string dont il n’avait eu d’yeux que pour lui. Tout sourire, il avala son café sans oser le toucher, se toucher. Plus que se branler, se libérer d’une tension presque douloureuse tant il bandait, il resta près d’une heure sans bouger. Si son smartphone n’avait pas vibré sans doute serait-il resté la journée entière assis sur une chaise, le regard fixant ce petit bout d’étoffe.
    
    Il dut le relire plusieurs fois ce SMS, et se pincer tant il croyait rêver.
    
    Ne sachant quoi répondre à une telle déclaration, les yeux brillants, il envoya simplement :
    
    Que ...
    ... la journée lui parut longue !
    
    Enseigner était plus qu’un métier, c’était sa vie, mais depuis qu’elle avait rencontré ce Monsieur Lapoisse, une passion encore plus indispensable avait pointé le bout de son nez. Elle se sentait transformée en une autre, en une femme ayant des désirs, et des envies nouvelles surtout. D’autant qu’à chaque fois qu’elle posait les yeux sur Hugo, des flashs des merveilleux moments passés avec son père ressurgissaient.
    
    Elle était bien consciente que mouiller ainsi devant une vingtaine d’enfants était incongru, mais elle avait beau tenter de se raisonner, ses seins pointaient et son sexe coulait. Après avoir lutté en vain, elle laissa la nature, sa nature, prendre le dessus sur la raison. Après tout, c’était consciemment qu’elle s’était faite belle et sexy, alors quoi de plus normal que se sentir désirable et désirée l’excite, elle aussi, excitation à son comble lorsqu’elle prit enfin la route à 17 heures.
    
    Plus elle avalait les kilomètres, et plus son sexe palpitait d’impatience. À chaque vitesse passée, le frottement de ses bas lui envoyait comme une décharge électrique. Pour la première fois depuis qu’elle avait le permis, se retrouver dans les bouchons à devoir redémarrer presque tous les mètres la porta quasiment au bord de l’orgasme plutôt que de l’énerver.
    
    À dix-sept heures quarante-neuf, elle calait enfin le moteur de sa Twingo. C’est en débouclant sa ceinture de sécurité qu’elle se rendit compte que le trajet l’avait réellement ...
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