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La maîtresse de mon fils
Datte: 13/11/2023, Catégories: fh, noculotte, rencontre, amouroman, Auteur: Enzoric, Source: Revebebe
... son smartphone. Sa messagerie était pleine d’avoir reçu trente-deux appels en absence. Smartphone éteint, elle démarrera sans lire un seul des messages envoyés ni même écouter sa messagerie. S’il s’était endormi sur sa banquette, un verre à moitié vide sur la table basse, elle sourit en voyant la bouteille d’eau gazeuse posée à côté. Ravie, fière de lui plus qu’elle, elle avança sur la pointe des pieds. À mesure qu’elle approchait, à chaque pas la rapprochant de cet homme assoupi, s’intensifiait en elle une envie nouvelle, une folie nouvelle, un besoin nouveau. Arrivée à destination, elle regarda enfin un homme, cet homme, comme jamais auparavant elle n’avait fait. Elle le trouva beau, encore plus beau que tous ceux qu’elle avait imaginés en rêve, et elle se sentait bien. Bien dans sa tête et bien dans son corps. Elle se fit violence pour ne pas se blottir contre lui, sentir sa chaleur, le couvrir de baisers et lui dire à mots couverts combien elle était tombée amoureuse de lui, mais elle rentra chez elle, ravie, comblée de ne pas avoir cédé à cette pulsion de le toucher, de l’embrasser et de s’endormir en sueur. ooOoo Elle avait peu dormi, mais étrangement elle se sentait dans une forme olympique lorsqu’elle ouvrit les yeux une heure avant que son réveil sonne. Son ventre grognait, mais plutôt que de se lever et le rassasier d’un copieux petit-déjeuner, elle posa sa main dessus et le caressa. Pour la première fois, elle apprécia des doigts son arrondi. Elle en fit ...
... plusieurs fois le tour, puis sa main glissa. Lorsqu’elle passa dans les poils de son pubis, une décharge d’adrénaline la fit écarter les jambes. Ainsi s’est-elle donné un puissant orgasme avant de partir rejoindre celui qui l’avait emportée sans le savoir. Longuement, elle le regarda avant de le rejoindre. Accroupie, elle posa délicatement ses lèvres sur les siennes. Longuement, elle respira l’air que celui qui occupait ses pensées nuit et jour expulsait calmement, savourant enfin un contact physique tant désiré. Il dormait profondément, mais fut-ce un réflexe, ou rêvait-il qu’il ouvrit la bouche ? Sans plus attendre, elle y glissa sa langue et joua de la sienne. C’était baveux, gourmand, furieux. Ils se dévoraient des lèvres, se caressaient le palais, s’entrechoquaient des dents, mais rien ne semblait pouvoir briser ce matinal baiser. Sauf une porte qui grince. — Bonjour, maîtresse. — Bonjour, Hugo, chuchota-t-elle en réajustant sa robe. Elle se força à regarder cette petite tête blonde avaler ses céréales, sachant pertinemment que son père, assis dans son canapé, la dévorait des yeux. L’aurait-il caressée que la sensation n’aurait pas été plus jouissive. Elle rayonnait tant intérieurement de l’effet produit et ressenti qu’elle avait les seins qui pointaient à lui en faire mal. — Allez, viens, je vais t’aider à t’habiller et après on part à l’école. Son père les suivit puis la regarda habiller Hugo dans l’embrasure de porte, tout aussi subjugué et émerveillé ...