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La maîtresse de mon fils
Datte: 13/11/2023, Catégories: fh, noculotte, rencontre, amouroman, Auteur: Enzoric, Source: Revebebe
... enflammée plus que voulu. Elle sentait bien qu’elle avait le sexe avide, mais de sentir que le devant de sa robe était humide la fit ruisseler de plus belle après avoir eu un instant de panique. Sans sonner ni frapper, elle ouvrit la porte et laissa entrer Hugo. — Papa ! De voir Hugo courir, se ruer sur les genoux de son père pour lui faire un énorme câlin la fit passer d’excitée à attendrie. Des milliers de fois, elle en avait vu des enfants sauter dans les bras de leurs parents à la sortie de l’école, mais jamais elle n’avait ressenti un tel sentiment. En voyant l’homme qui lui tardait d’enlacer couvrir de tendres baisers son fils, elle avait devant elle l’expression d’un amour tout aussi platonique que celui qu’elle ressentait était ardent. Ni jalouse ni frustrée, elle commençait à reculer lorsqu’elle sentit une présence derrière elle. Se décalant, elle regarda la femme entrer comme si elle était chez elle. ooOoo — Non, s’il te plaît, je vais être en retard. — Tu feras le coup de la panne de voiture. Lui maintenant les cuisses, il plongea la tête entre. — Tu vois, t’es trempée, dit-il avant de plaquer la bouche sur ce sexe ruisselant. Il la fit jouir dans un long gémissement, puis il se branla jusqu’à éjaculer sur son pubis. — Allez, file maintenant. Et à ce soir. Si des premières heures elle n’avait qu’une envie, à midi elle ôta enfin le string qui la chatouillait. Longuement, elle avait hésité à le retirer à la pause récréation du matin, ...
... mais à l’heure du déjeuner, c’en était trop. Elle déjeuna sans réelle faim, elle qui depuis toujours mangeait pour deux. Son appétit était autre. Elle sentait la baise et n’avait qu’une envie : remettre ça. L’après-midi lui sembla long. Sans nul doute, le plus long depuis qu’elle exerçait ce métier, mais elle fit bonne figure, assise à son bureau et un doigt à se masturber pendant que ses élèves dessinaient. Elle ne jouit pas, mais elle maintint cet état de bien-être jusqu’à ce que la cloche sonne enfin. Sans rien laisser transparaître, elle libéra tous les enfants qu’elle avait en charge puis elle prit la route. Hugo s’endormit à peine le premier kilomètre parcouru. — Papa ! Voir cet homme accueillir son fils avec tant de tendresse, alors qu’elle espérait que, sitôt Hugo couché, son père devienne aussi fougueux avec elle qu’il était affectueux avec son fils, étrangement, elle apprécia. Pas pressée, mais simplement émerveillée de constater que cet amant, si chaud bouillant avec elle pouvait être si simplement un parent ordinaire la ravissait. — Allez, mon grand, demain y’a école et faut aller au dodo. — Tu me lis une histoire ? — Oui. Mais pas une trop longue. Plutôt que de mimer partir ou attendre au salon, elle attendit quelques minutes et monta. Couchée, bien qu’impatiente et n’y tenant plus, elle se caressa sans chercher la jouissance. — Ha ! t’es là, la découvrit-il dans son lit. — Viens, j’en peux plus. — Mais j’ai pas pris mon café. T’en veux un ...