1. La maîtresse de mon fils


    Datte: 13/11/2023, Catégories: fh, noculotte, rencontre, amouroman, Auteur: Enzoric, Source: Revebebe

    ... ?
    
    Avant même qu’elle ne réponde, il était parti. Ce n’était pas d’un café, d’un thé ou d’une tisane qu’elle voulait. C’était d’une bite. Sa bite.
    
    — Putain ! tu joues à quoi là ? cria-t-elle.
    — Chut ! Tu vas le réveiller.
    
    Elle le regarda, si calmement assis à porter sa tasse en bouche. À mesure qu’elle se demandait s’il se jouait d’elle ou s’il prenait un malin plaisir à la faire attendre, elle le trouvait plus beau et désirable. Alors elle comprit. Elle comprit qu’il était comme il avait toujours été. Un homme comme il en est des milliers de millions, et elle, une femme comme il en des milliers de millions aussi. Une femme éperdument amoureuse d’un homme éperdument amoureux d’une femme.
    
    Son café, il l’a bu. Il s’en est même resservi un. Elle aussi elle l’a bu, pas frustrée ou en manque. Elle l’a sucé avec envie et a reçu sa jouissance avec plaisir avant qu’il ne lui rende la pareille. Puis ils se sont douchés, sans qu’aucun ne cherche à plus avant de se coucher. Elle s’endormait confortablement collée à lui lorsqu’il bougea. Elle crut qu’il allait aux toilettes, le devinant se lever, mais non. Il la lécha, pas longtemps, puis il la pénétra en missionnaire. Pas longtemps non plus.
    
    Comment se retrouva-t-elle en levrette, elle n’en avait pas souvenir, mais se sentir si profondément et ardemment pénétrée, ça, elle s’en souvenait tant qu’elle prenait depuis la pose sans honte. Sentir ses mains sur ses hanches la maintenir pendant qu’il coulissait en elle était un ...
    ... tel sentiment d’abandon, d’offrande, qu’elle l’invitait désormais à la posséder ainsi.
    
    Il pouvait tout d’elle. Tant qu’elle espérait même qu’il l’encule. Acte encore inconnu, or tant désiré qu’elle s’ouvrait elle-même le cul en guise d’invitation, pour ne pas dire d’incitation. Mais jamais il ne le fit. Alors, un soir, n’y tenant plus, elle le quémanda :
    
    — T’es sûre ?
    — Oui, baise-moi comme une chienne. Je veux te sentir de partout.
    
    Ce fut la première, mais loin d’être la dernière sodomie qu’elle implora. Elle n’éprouvait pas un réel plaisir physique lorsqu’il la prenait ainsi, mais l’acte et la légère gêne qu’elle ressentait en s’offrant ainsi la comblaient bien plus que la jouissance qu’elle n’arrivait toujours pas à ressentir. Pour autant, elle avait du plaisir, pas aussi intense que lorsqu’il l’emportait de son sexe, mais presque. En vérité, elle faisait plus que s’offrir, elle s’abandonnait.
    
    ooOoo
    
    — Mon grand, ta maîtresse et Papa ont quelque chose d’important à te dire.
    
    Ils ont attendu que Hugo change de classe avant de lui annoncer, ne voulant pas, d’un commun accord, que ce petit être en devenir ne soit perturbé. Mais ce qu’ils n’imaginaient pas c’était que ce petit garçon avait tout compris depuis longtemps.
    
    Ce soir-là, alors que son père lui annonçait que son ancienne maîtresse allait vivre avec eux ne fut pas une révélation. Il avait compris, bien avant d’avoir six ans, que sa maîtresse, sans être sa vraie maman, était devenue la femme de son ...