1. L'usine à foutre


    Datte: 31/10/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: lepetitprincesalace, Source: Hds

    ... du mal à croire pouvant sortir de mon corps. Le tuyau qui reliait ma cabine à l'alambic devint alors trouble et blanchâtre. J'étais payé à jouir. La planque ! Comme on dit dans le jargon.
    
    Puis j'allai pour retirer ma queue de ce putain d'aspirateur à sperme, mais ce fut impossible. Je n'arrivai pas à débander. J'étais coincé. La pompe m'avait congestionné le manche, si bien que j'étais monté comme deux. C'était plus efficace qu'un flacon de petites pilules bleues ce machin ! pensai-je.
    
    J'ai tout trifouillé. L'écran, le tube, le mur, à la recherche d'un interrupteur, tout. Mais rien à faire. J'étais fait comme un rat. Ça vibra à nouveau. La minette se faisait recouvrir le corps de foutre cette fois. Plus c'est crade, plus ça excite. Comme l'interdit. Plus une chose nous est proscrite, et plus on cherche à l'obtenir. C'est dans la nature humaine, et ils avaient le nez fin à ce sujet. Huit heures à se faire drainer les couilles et essorer la queue. Sans moi !
    
    Pourtant, j'étais en train de cracher pour la deuxième fois en à peine dix minutes. Puis une troisième le quart d'heure suivant. Ma queue était devenue BLEUE et me faisait un mal de chien. Je tenais à peine debout et commençais à avoir des vertiges. Attendre les coups de dix-sept heures pour sortir d'ici ne faisait pas partie de mes projets. Aussi tentais-je de m'extirper de la pompe par tous les moyens. Une de mes vaines tentatives consista à me décontracter TOUT le corps, dans l'espoir que ma queue en fasse ...
    ... autant et finisse par glisser hors du tube comme une main disloquée au travers de menottes. Encore une secousse. Ça allait être la fois de trop. J'eus alors un éclair de lucidité. Ça m'arrivait parfois. Je me rappelai que ces imbéciles en blouse blanche ne nous avaient pas fouillés. J'avais toujours un canif sur moi. Problème. J'étais à POIL et il se trouvait dans la poche de mon pantalon qui était à mes pieds. Impossible de me baisser pour le ramasser, sans quoi je pouvais dire adieu à ma queue. J'allais donc à la pêche au canard avec mes pieds. Après maintes tentatives, je réussis à glisser mon pied dans une des poches du pantalon et le ramenai à hauteur de mes mains. Je sortis la lame et m'attaquai à mon bourreau. Mon entrejambe suffoquait, et moi avec. J'avais l'impression de me faire aspirer tous les organes, jusqu'au cerveau. Je commençais à voir flou et grelottais, quand j'eus finalement raison de l'instrument de torture. BINGO ! Je réussissais à sectionner l'embout du tuyau qui le reliait à la pompe au niveau du joint. Trente secondes de plus, et j'y laissais une grosse plume.
    
    Je finis sur les rotules, haletant comme un chien par un temps de canicule. Même ma salive était devenue pâteuse. Je me sentais plus léger. Avec les litres de sperme qu'ils m'avaient ponctionnés, ça ne pouvait pas manquer. Je me sentais également plus maigre et mes joues commençaient légèrement à se creuser. Quand j'eus enfin repris mon souffle, je sortis de la cabine et traîna les pattes jusqu'à ...