1. L'usine à foutre


    Datte: 31/10/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: lepetitprincesalace, Source: Hds

    ... serez payés à l'orgasme. Votre journée de travail s'étalera de huit heures trente à dix-sept heures, et aurez trente minutes de pause. Un repas « régime spécial » vous sera délivré en temps voulu. Dernier point: Interdiction formelle de quitter votre cabine avant la sonnerie. Des questions ?
    
    Personne ne moufta.
    
    - Bien ! reprit-il. Trêve de bavardages et mettez vous en rang bande de branleurs ! Le temps, c'est du foutre !
    
    Nous nous mîmes en ligne et avançâmes vers l'employé qui se tenait à la gauche de Woody Woodpecul. Il nous donna à chacun un numéro, qui correspondait à la cabine à laquelle nous étions affectés. J'héritais de la trente-sept et m'y rendis. Je devais monter jusqu'au troisième niveau de ce qui ressemblait à un énorme échafaudage, m'aidant pour se faire d'un escalier dont j'enjambai les marches boulonnées une à une dans un bruit métallique. J'arrivai enfin devant la porte de ma cellule. Elle était éventrée d'une épaisse entaille pour pouvoir y glisser le fameux repas spécial branlette. Je l'ouvris et m'y engouffrai. C'était minuscule. Pas plus grand qu'un confessionnal, bien que je n'y ai jamais mis les pieds de ma vie. Tout semblait neuf. Et partout, j'entendais le grand écran plat collé à l'un des murs, l'entonnoir, et la pompe à bites qui pendait en dessous. Rien pour s'asseoir, pas même de WC pour se soulager. Ils avaient le sens des priorités ici. On était équipés pour se soulager les couilles, mais pas la vessie ou les intestins. Ça expliquait ...
    ... sûrement les angles dont la couleur foncée contrastait avec le reste des murs. L'écran était réservé à ceux qui voulaient honorer le fameux mantra, en les aidant avec du porno. Moi, j'étais un adepte de la facilité. J'ai donc choisi la pompe. Je n'avais pas besoin de leur panoplie du bon petit branleur pour bander comme un âne. Mais j'ai joué le jeu. J'ai donc sorti ma queue à moitié réveillée et l'ai encastrée dans la pompe. Ma journée de travail pouvait enfin commencer.
    
    Il était huit heures trente. La pompe commença soudainement à vibrer et m'aspira la queue comme les chiottes d'un avion. SLURP ! Je fus scotché au mur. Le tube était transparent et à peine plus gros que mon sexe, qui avait déjà DOUBLÉ de volume. Je ne ressentis pourtant aucune douleur, au contraire. C'était serré, chaud, doux, et moelleux à la fois. C'était PARFAIT, DOUX JÉSUS ! Je ne voulais être nulle part ailleurs. Mourir dans cette foutue boîte de ciment maintenant ne m'aurait posé aucun problème. Je tentais alors d'allumer l'écran pour profiter du porno et y parvins sans même savoir comment. Une minette se faisait embrocher comme un cochon de lait par plus de queues qu'il n'en fallait. Le siphon en plastique me lustrait le manche dans un mouvement rotatif grâce à un liquide huileux et blanchâtre, qui giclait à chaque va-et-vient. J'étais en train de me faire traire le pis comme une vache. À peine quelques minutes plus tard, je fis mon don de sperme et nourris le Kraken cuivré dans une quantité que j'eus ...