1968 : une révolution puissance X (1)
Datte: 13/01/2018,
Catégories:
Partouze / Groupe
Auteur: blueyes, Source: Xstory
... de son destin : Philippe serait son époux.
Juillet 1968. Deux mois plus tard, seulement, mais un tout autre décor, un tout autre contexte. Maison de vacance de tonton Jacques, sur la Côte d’Azur. La même Sandrine prise au piège. Coincée dans cette cuisine pendant qu’à côté, dans la chambre, les trois autres s’en donnent à cœur joie. Impossible de fuir, obligée d’attendre la fin de la partouze ! Forcée d’entendre la bestialité de ces trois animaux. Insupportable, à quelques mètres d’elle, derrière le mur ridiculement mince qui n’insonorisait rien, ce boucan abject. Une véritable symphonie pornographique. Combien de temps encore devrait-elle subir ce concert insane ? Les propos orduriers des deux hommes surenchérissaient sur les beuglements aigus de Marianne et en écho, la gueulante aiguillonnait la vigueur des mâles. D’ailleurs, ces derniers s’en donnaient à cœur joie dans l’insulte.
En substance, il en ressortait : « que cette chienne aimait sacrément ça ! »
Et comble de l’inadmissible, la chienne en question n’était autre que sa cousine.
Mais c’est bien au-delà des mots que la bestialité pilonnait les esprits. Cris de plus en plus incontrôlés de la femelle submergée par le plaisir, choc des chairs sur un lit valdinguant, grincements lancinants des ressorts martyrisés par les assauts répétés et les coups de boutoir des deux étalons qui, de toute évidence, se relayaient, ou pire, se complétaient, alors une succion gloutonne commuait les vagissements en ...
... gargouillis assourdis baveux. Sandrine n’osait pas convoquer des images. Elle ne pouvait imaginer l’inimaginable. Elle était si candide. Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? Pourquoi les avait-elle suivis ? Par faiblesse ? Manque de caractère ? De volonté ? Commandée, jusqu’à l’inconcevable, par une exécrable fatalité ? Deux porcs et une putain... Une putain qui était sa cousine ! Oui, sa cousine était une hystérique sexuelle qui exigeait toujours plus de lubricité !
A la limite du hurlement, Marianne entonnait maintenant une litanie abjecte d’insatiable « encore encore encore encore encore encore encore... »
Sandrine, subjuguée par une telle obscénité ; confrontée à l’inconcevable ; pour unique référence, l’amour avec Philippe. Un amour tendre, maladroit et empressé. Insatisfaisant, mais noble. A se demander si les deux jeunes femmes étaient du même sexe. De la même race ? Elles étaient pourtant du même sang ! Comment pouvait-on désirer réclamer cette violence sexuelle ? Ce bouleversement des sens. Si intense. Si incroyable...
— Les vacances, c’est fait pour s’amuser ! »
Marianne l’avait convaincue. A priori, rien de bien méchant. Juste une petite virée en ville.
— A minuit, nous serons rentrées. »
Tu parles !
Sandrine n’avait pas vu le mal venir. Pourtant la tenue de Marianne, étudiée avec soin pour libérer le maximum de chair, délivrait un sacré indice sur l’état d’esprit de cette dernière. Une jupe plissée en cuir noire, moulante et haute sur les cuisses, un ...