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Soir d'orage (1)
Datte: 13/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... masturbe un peu. Lui ne fait aucune difficulté et ses deux pattes me saisissent sous les fesses. Me voici soutenue par deux bras solides et le dos plaqué à une des parois libres de tout meuble de la salle de bains. Je m’accroche au cou de ce type et il me fait tranquillement glisser le long de son ventre. Oh ! Il ne faut qu’une seconde pour que nos deux sexes fassent connaissance. Pas de fioriture, pas d’autres câlins que cette prise de contact. Et je suis pénétrée irrémédiablement par sa bite tendue. Je pousse un soupir de bien-être et lui se met à remuer du bassin. Lentement comme pour faire de petits cercles, puis plus rapidement et cette fois, me voilà qui gémis sous les coups de piston du monsieur. Comment en suis-je arrivée à me faire mettre comme la dernière des salopes par un mec dont une demi-heure avant je ne soupçonnais même pas l’existence ? Le plaisir monte en moi du fond de je ne sais où. Un orgasme dû à l’étrangeté de la situation, ou bien quelque chose de plus pernicieux, de pervers qui m’habite depuis quelque temps ? Cette manière aussi de refuser de porter des dessous, celle qui me donne une liberté réelle ou imaginaire explose là, dans une salle de bains avec un gaillard qui me secoue et me fourre comme une pute. Il a tout de même l’élégance de ne pas éjaculer en moi. Il me soulève avec une sorte de cri de rage et son dard se retire aussi violemment qu’il est entré. J’ai à peine eu le loisir de sentir une longue crampe dans mon bas ventre. Je me ...
... sens presque frustrée d’être ainsi délaissée. Enfin, il me dépose délicatement les deux pieds sur le carrelage et je reste accrochée à son cou. — Merci ! — … ? Merci ? Mais de quoi ? — J’ai eu envie de vous dès que mes regards ont croisé les vôtres sous l’abri… Je n’ai pas su résister, je suis désolé. — Ben, franchement, je crois que moi aussi, j’en avais besoin. — Nous nous reverrons ? — Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée. Nous avons eu un moment d’égarement tous les deux et… gardons celui-ci en souvenir. — Je comprends… vous ne voulez pas me dire votre prénom ? — À quoi ça nous avancerait ? Pour que vous me recherchiez ou je ne sais quoi ? Allons ! Nous avons fait une bêtise ensemble et ça doit en rester là ! C’est surement mieux pour vous et moi… — Vous avez un petit ami ? Ou un mari ? — Chut ! Je pose ma main sur la bouche de ce gars qui cherche, et c’est bien normal, à en savoir un peu plus sur moi. Mais je n’ai rien d’autre à lui offrir que ce qu’il vient de prendre. Et puis franchement, les scènes d’adieu, les effusions de larmes ou les lamentations ne sont pas ma tasse de thé. Nous venons de baiser, il est content, moi également, alors il n’y a pas à revenir là-dessus ! Je ne veux pas rentrer dans une histoire qui s’achèverait encore en eau de boudin. Depuis quelques mois, je vis seule et j’ai assurément ma dose de problème. — Vous pouvez me prêter un sachet ? — Un sachet ? Vous voulez dire une poche en plastique ...