1. Soir d'orage (1)


    Datte: 13/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... ne pas trop savoir quoi faire.
    
    — Vous êtes certaine que vous allez bien ? Je vous ai ramené ceci…
    
    Une chemise style « bucheron canadien », faite d’un tissu à carreaux rouge et noir épais. Il me faut encore une seconde pour réaliser que cet habit est pour moi. Je lui bredouille quelques mots.
    
    — Merc… merci.
    
    — Vous n’avez pas à le faire. Je n’allais pas vous laisser, trempée comme une soupe dans une rue de notre ville. Madame… je n’ai pas bien saisi votre prénom.
    
    — Hein ? Mon prén… om ? Je ne crois pas vous l’avoir dit.
    
    Son sourire me désarme une fois de plus. Il est face à moi et je récupère au bout de son bras la liquette. Il ne sort pas de la salle de bain et je me retourne pour enfiler le linge propre. J’ai la sensation qu’il s’est rapproché. Sa main sur mon épaule me fait sursauter. Il met en place le col du vêtement. Son souffle court presque sur ma nuque et je tremble. Pas de froid, je dois être dingue ! Il me caresse l’espace entre coton et cheveux ? Je me retourne dans la ferme intention de le remballer.
    
    — Vous… vous êtes trop belle.
    
    Je suis dans les bras d’un parfait inconnu et sa bouche cherche la mienne. Qu’est-ce qui m’arrive ? Il me serre contre sa poitrine et je ne résiste pas du tout à son baiser. Incroyable ! Il n’y a pas dix minutes, je me trouvais dans une rue et me voilà chez ce parfait inconnu à lui rouler une pelle ! Je deviens folle ou quoi ? Mais le plus insensé de cette affaire, c’est bien que ça me plaise.
    
    Ses mains se ...
    ... glissent entre les deux pans de la liquette et caressent la peau de mon dos. Et moi… je cherche une fois de plus sa bouche. Son palot a un gout exquis, un gout de « reviens-y » et c’est exactement ce que je fais. Les choses n’en restent pas là. Il me tripote le bas des reins. Sur ma jupe, elle aussi bonne à tordre, évidemment. Pas non plus de réaction alors qu’il s’excite sur le zip qui tient fermée la ceinture. Et sur mes cuisses, le cotillon glisse et termine sa course sur mes chevilles.
    
    Il marque un temps d’arrêt. Sous ce qui vient de se désolidariser de mon corps, il n’y a pas de sous-vêtement. Il doit se dire que ça fait beaucoup. Pas de soutien-gorge, pas de culotte et je rougis à l’idée qu’il vient de me classer dans une catégorie de femmes dont je ne tiens pas à donner le nom. Le moment de surprise passé, sa main se retrouve sur mes fesses d’abord et puis… bien sûr qu’elle va à l’essentiel. À moins qu’il ne s’imagine quel genre de rendez-vous professionnel, je peux avoir. À ce moment-là, je me fiche éperdument de ce qu’il peut penser.
    
    J’ai une envie irrépressible de faire l’amour et dans ces instants-là, mon cerveau ne semble plus fonctionner rationnellement. Il est là, il est vaillant, il n’est pas mal foutu, et s’il me caresse le sexe c’est bien parce que je dois lui plaire un minimum. Je ne cherche même pas à le déshabiller. J’ouvre seulement sa braguette et dans ma paume un engin bien raide s’y love. Chaude, douce sa queue sous mon poignet vibre alors que je le ...
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