1. La bourgeoise et le marabout (71)


    Datte: 19/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... c’est un bonheur de voir son plaisir !
    
    Ma vulve est maintenant bien distendue et le sexe de l’étalon coulisse maintenant en moi comme un glaive d’acier dans son fourreau bien huilé. Je n’ai jamais éprouvé une telle impression, la moindre partie de ma vulve - de l’entrée jusqu’au fond - réagit aux pénétrations répétées de ce gourdin de chair qui m’obligent à respirer la bouche grande ouverte pour ne pas m’évanouir sous les ondes de plaisir qui m’irradient tout le corps.
    
    Soudain, Dardacier émet un long gémissement et Charles Henri s’écrie.
    
    — C’est bon, il va l’inséminer de tout son foutre.
    
    En effet, de longs jets d’un liquide bouillant se déversent dans mon ventre et je pousse un long gémissement de satisfaction.
    
    Lorsque l’animal se retire, guidé par Grégoire qui a repris les rênes, je reste allongée sur la botte de foin comme un pantin désarticulé. Le sperme du cheval s’écoule de ma chatte en longs filets liquide. Charles Henri et Marc Antoine se rapprochent de moi. Le premier dit au second.
    
    — Quelle jouissance ! Sa chatte en reste grande ouverte.
    
    Le second lui réplique:
    
    — Oui, elle a vraiment réagi comme une superbe ...
    ... pouliche en chaleur. Son sexe ne se refermera que d’ici deux ou trois jours.
    
    Je reste ainsi une bonne dizaine de minutes avant que Grégoire ne m’aide à me redresser et à me rhabiller. J’ai un peu de mal à marcher tellement mon entrejambe a fait des efforts pour s’adapter à cette saillie animale. Nous regagnons le salon où le maître de maison nous offre une petite collation avec du champagne. Il me dit:
    
    — Hélène, trinquons à cette première ! Je serai ravi de vous revoir dans quelque temps, accompagnée de votre mari.
    
    Dix minutes plus tard, nous roulons en direction de Paris et c’est vers 19h30 que nous arrivons à notre appartement. Les trois copains de régiment de François ont disparu ; ce dernier est seul avec Marie Henriette. Au moment de repartir avec son fils, Marie Henriette me fait la bise et me dit à l’oreille.
    
    — Nous nous reverrons peut-être bientôt à une nouvelle soirée Centaures.
    
    Je suis tellement épuisée et rassasiée que je me mets au lit sans dîner. Lorsque François me rejoint dans la couche conjugale, je suis déjà endormie. Il ne va pas me prendre pendant quelques jours, mais je sais pourtant qu’il est impatient de le faire..... 
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