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La bourgeoise et le marabout (71)
Datte: 19/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... arrive dans la pièce. S’adressant à elle, Charles Henri lui dit: — Odette, apportez-nous trois cafés et deux verres de cognac. Une fois la jeune femme repartie, notre hôte me dit: — Hélène, je préfère ne pas vous obliger à boire un cognac comme nous. Je ne voudrais pas que vous perdiez la tête. Une fois les boissons servies et la servante repartie aux cuisines, Charles Henri nous parle de son domaine et de ses chevaux. Je l’écoute sagement tandis que Marc Antoine entretient la conversation. Lorsque les deux hommes ont terminé leur café et prennent leur verre de cognac, Chales Henri me dit: — Hélène, il semblerait que vous adoriez les animaux autant que les hommes. Vous avez bien raison ! Puis, il enchaîne: — Approchez-vous de moi s’il vous plaît. Je voudrais vous voir de plus près ! Je me lève de mon fauteuil et m’approche du sien. Il retire une cravache glissée dans sa botte droite et, la tenant fermement d’une main, il soulève ma jupe avec le bout de la cravache. Comme j’ai une jupe légère, il n’a aucun mal à remonter le tissu jusqu’à mon pubis et à dévoiler ainsi mon entrejambe. Comme ce coquin de Thierry - qui devait certainement être au courant des manies de son ami – m’a fait mettre un petit string largement fendu devant et derrière, Charles Henri a tout loisir de regarder ma chatte ainsi offerte à son regard. Après avoir réajusté son monocle, il dit à Marc Antoine. — Elle a une superbe chatte, bien dessinée et bien fendue. C’est ...
... parfait ! Puis cette fois-ci, il écarte délicatement mon sexe avec le bout de sa cravache et fait quelques mouvements de va-et-vient. Il poursuit ses commentaires à l’attention de Marc Antoine. — Elle semble mouiller très vite et réagit parfaitement au moindre attouchement. Quel bonheur de voir une femelle aussi sensible ! Satisfait de ce premier examen, il me dit: — Très chère, veuillez maintenant retirer votre jupe et votre chemisier. Je suis impatient de poursuivre mes observations. Quelques instants plus tard, je suis en bottines de cuir, simplement vêtue de mes bas autofixants, de mon string fendu et d’un bustier de cuir largement découpé au niveau des seins et qui descend jusqu’à la hauteur du nombril. Toujours de l’extrémité de sa cravache, il remonte de ma chatte à mes hanches, puis jusqu’au nombril et enfin il joue avec la pointe de mes seins. Ainsi exhibée devant ces deux hommes au regard vicieux, je fonds littéralement et la pointe de mes seins durcit rapidement sous l’action de la cravache qui m’effleure les aréoles. Charles Henri s’en est bien évidemment aperçu. — Marc Antoine, regardez comme elle réagit déjà ! Les seins dressés et la chatte trempée, ce sont là des réflexes de belle salope où je ne m’y connais pas. Son ami lui répond. — Oui cher ami, vous avez raison. Lors de notre rencontre à la soirée des Centaures, j’ai tout de suite remarqué combien elle avait un fort potentiel. Le maître de maison poursuit. — Hélène, mettez-vous à quatre ...