1. La bourgeoise et le marabout (71)


    Datte: 19/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    Tandis que je suis installée près de Marc Antoine, roulant vers je ne sais quelle destination, j’imagine mon mari François partageant Marie-Henriette avec ses trois copains de régiment. Avant de les quitter, Marc Antoine a pu vérifier que sa mère n’allait pas décevoir mon mari. En une petite demi-heure, après avoir sucé successivement les quatre compères, elle s’est fait prendre et enculer sans rechigner. Je ne doute pas qu’en ce moment, alors que nous approchons de notre but selon mon conducteur, les quatre assaillants ont repris des forces à coup de petites pastilles bleues et qu’ils ont repris leurs ébats.
    
    Les connaissant relativement bien pour avoir été leur femelle il y a déjà quelques mois, je sais que la mère de Marc Antoine est en train de connaître quelques doubles pénétrations dont les quatre amis ont le secret. Mais n’est-ce pas pour une telle après-midi de débauche et de perversion que le fils a livré sa mère à François ? N’est-ce pas pour la dépraver et l’avilir que le fils a éduqué ainsi sa mère ?
    
    Marc Antoine interrompt mes réflexions.
    
    — Très chère Hélène, nous voici arrivés ! Je ne doute pas que vous allez être aussi dévouée que ma mère. Vous ne le regretterez pas !
    
    Une fois la voiture garée, Marc Antoine m’entraîne vers une grande demeure bourgeoise où nous pénétrons par un perron décoré de grandes vasques Médicis garnies de géraniums odorants. A peine la porte franchie, nous sommes accueillis par un homme assez surprenant, la cinquantaine, à ...
    ... l’air jovial. Surprenant, car il porte un monocle et le bas de son visage est barré de grosses moustaches en guidon de vélo. Il est habillé d’un costume en velours côtelé, veste grande ouverte sous laquelle on peut voir une chemise blanche et un gilet gris dans la poche duquel se trouve une montre gousset en argent. Il est chaussé de bottes d’équitation en cuir, voilà vraiment un personnage surprenant. Marc Antoine nous présente.
    
    — Hélène, je vous présente mon ami le comte Charles Henri de la Villehuchet. Charles Henri, voici Hélène l’épouse d’un excellent ami.
    
    D’une voix rauque, l’étrange personnage se penche, saisit doucement ma main, la porte à ses lèvres et y dépose un baiser. Puis il me dit.
    
    — Je suis ravi de vous rencontrer Hélène. Marc Antoine, qui partage ma passion pour les chevaux et les jolies montures, m’a déjà raconté dans quelles circonstances vous vous êtes rencontrés. J’espère que l’après-midi que nous allons passer ensemble vous sera des plus agréables.
    
    Puis il poursuit.
    
    — Dans l’immédiat, nous allons prendre un café puis je vous ferai visiter les écuries.
    
    Quelques instants plus tard, nous sommes installés dans de profonds fauteuils anglais dans un petit salon où, bien qu’il ne fasse pas froid, un bon feu flambe dans une petite cheminée d’angle. Devant le foyer, sur un épais tapis de mohair, un superbe lévrier afghan est allongé. Le maître de maison agite une petite cloche posée sur la table basse et, quelques secondes après, une jeune servante ...
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