1. La bourgeoise et le marabout (71)


    Datte: 19/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... d’être nourri par un palefrenier. Charles Henri lui demande.
    
    — Alors Grégoire, comment se porte Dardacier aujourd’hui ?
    
    L’homme, qui doit bien faire près d’un mètre quatre-vingt et pas loin de cent kilos, lui répond aussitôt:
    
    — Il est en pleine forme Monsieur le Comte. Ce matin, il a mangé toute sa ration d’avoine et de granulés. Je viens juste de lui mettre du bon foin pour ce soir.
    
    Charles Henri poursuit:
    
    — C’est parfait Grégoire. Nous allons lui offrir un peu de plaisir pour lui changer les idées.
    
    Puis il rajoute :
    
    — Apportez-nous donc une autre botte de foin et une couverture. Notre amie Hélène, ici présente, a envie de s’allonger un peu.
    
    Le palefrenier, qui doit certainement être au service de son maître depuis son plus jeune âge, semble avoir parfaitement compris de quoi il s’agit, car il rit à gorge déployée et s’exclame :
    
    — J’y cours Monsieur le Comte. Je ne doute pas que cette jolie dame a envie de se mettre à l’aise.
    
    Quelques instants plus tard, il est de retour avec ce qu’on lui a demandé. Il pose la botte de foin en plein milieu du box, plie en quatre la couverture et la pose délicatement dessus. Se tournant maintenant vers moi, Charles Henri me dit.
    
    — Hélène, si vous voulez bien retirer de nouveau votre jupe et votre chemisier. Grégoire va ensuite vous aider à vous allonger sur ce lit que je sais un peu sommaire.
    
    Me voici de nouveau en lingerie ; Grégoire s’approche de moi, pose ses grosses mains calleuses sur ma taille et me ...
    ... soulève sans le moindre effort. Il se dirige ensuite vers la botte de foin et m’allonge avec délicatesse. Ensuite, après que le comte lui ait fait un petit signe de la main, il soulève mes jambes et les pose sur ses larges épaules. Voyant son regard lubrique, je pense qu’il va baisser son pantalon et me prendre, mais il n’en fait rien. Il penche son visage vers mon bas-ventre, me renifle et lance à son maître.
    
    — Cette jolie bourgeoise sent la chienne ! J’imagine que Kozak s’est déjà bien occupé d’elle.
    
    Puis il prend mon string à deux mains et le fait glisser le long de mes jambes avant de le glisser dans sa poche.
    
    Charles Henri lui dit:
    
    — Garde bien son string. Tu pourras te branler ce soir en reniflant son doux parfum de salope. Mais en attendant, tu sais ce que tu dois faire.
    
    Du coin de l’œil, je vois Grégoire se diriger vers le cheval et lui mettre un filet sur le museau de manière à pouvoir le prendre en main et le guider. Tout en le rapprochant de moi, le palefrenier veille à calmer l’animal en lui parlant et en lui flattant les flancs de sa main libre.
    
    — Tout doux Dardacier ! C’est bien !
    
    Le poitrail de l’animal est maintenant au-dessus de moi et ses antérieurs sont situés de chaque côté de la botte de foin sur laquelle je suis allongée. Grégoire fait encore avancer le cheval tout en continuant à lui parler.
    
    — C’est bien mon beau ! Doucement !
    
    Charles Henri lui dit alors:
    
    — C’est parfait Grégoire, ça suffit ! Maintenant Marc Antoine va le ...
«12...4567»