-
La bourgeoise et le marabout (71)
Datte: 19/06/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... pattes sur le tapis devant la cheminée. Marc Antoine et moi-même allons prendre notre cognac pendant que vous nous offrez un petit aperçu de vos talents. N’ayez aucune crainte, tout est sous contrôle ! En ondulant de la croupe pour les exciter davantage, je me dirige vers la cheminée et je reste quelques secondes debout, leur tournant le dos. J’écarte légèrement les jambes et j’imagine leur regard fixé sur ma croupe et le sillon de mes fesses. Très lentement, je me penche en avant puis me mets à quatre pattes comme demandé. Je me positionne maintenant de profil pour qu’ils puissent bien me voir. C’est à ce moment-là que Charles Henri décide de lancer le jeu en disant. — Allez Kozak, à toi de jouer. En entendant son maître prononcer son nom, le lévrier afghan se lève et vient vers moi. Il commence par faire un tour complet en me regardant de ses grands yeux. Il disparaît ensuite de mon champ de vision et c’est en sentant son souffle chaud sur mes fesses que je comprends qu’il est juste derrière moi. Ne sachant nullement ce qui m’attend, mais le devinant, les battements de mon cœur s’accélèrent. Je comprends ensuite que le chien vient de coller sa truffe froide et moite tout contre moi. Puis sa langue râpeuse s’insinue entre mes fesses, se glisse dans mon entrejambe et me lèche le sexe. J’ai le réflexe de resserrer les jambes, mais un léger coup de cravache et la voix du maître de maison me rappellent à l’ordre. — Allons Hélène, ne jouez pas à la sainte-nitouche. ...
... Nous sommes entre connaisseurs. Marc Antoine poursuit: — Bien sûr que ce n’est pas la première fois. François son mari m’a dit qu’elle fréquentait parfois les chenils de la région parisienne. C’est une vraie chienne que nous avons là ! Oui ils ont raison, je suis une chienne et cela n’est pas pour me déplaire. Me souvenant des plaisirs bestiaux que j’ai connus avec Grégor et son chien Stark, j’ouvre en grand le compas de mes jambes et aussitôt la truffe froide de Kozak se plaque contre mon pubis. Il me lèche à grands coups de « Slurp » et la pointe de sa langue va tout au fond de ma vulve, là où aucun homme n’a réussi à aller lors des nombreux cunnilingus qui m’ont été prodigués. Ce premier orgasme est foudroyant, mon sexe est trempé, mes seins durs comme du bois et des spasmes de plaisir irradient mon bas-ventre. Je m’écroule le visage au sol dans mes bras, la croupe toujours bien dressée vers le ciel. Le chien doit être habitué à ce genre d’ébats, car, profitant de la position dans laquelle je suis, il se dresse sur ses pattes de derrière et plaque ses pattes de devant sur mon dos. Ainsi maintenue, je ne peux plus redresser le buste et je suis contrainte de rester prosternée devant la cheminée. A ses mouvements un peu désordonnés, je comprends vite que Kozak cherche à me prendre. Je sens son bas-ventre poilu contre mes fesses et bien vite son long sexe se glisse entre mes jambes. Son gland rouge et déjà visqueux coulisse le long de ma fente, mais il n’arrive pas à ...